Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Poèmes écrits par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Présentation de la catégorie « poèmes » :

Table des poèmes écrits par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Dans ce blog, les poèmes en ligne sont plutôt révélateurs d’une réalité sensuelle : des écrits décomplexés dévoilant l’humain à travers la pulsion amoureuse dans la multiplicité des désirs du corps… des corps !

Notre prise de conscience avec la pluripossibilité.

La rencontre libérée des lois de ce monde, des morales, des interdits et des tabous : la découverte de la vie en accord avec des règles du jeu où les valeurs naissent dans la quête du plaisir. Sur cette route, l’auteur a pour souhait premier de ne pas s’abîmer, de ne pas abîmer l’autre… il aspire alors à grandir toujours davantage auprès des êtres aimés et espère sincèrement à ce qu’ils grandissent aussi à sa rencontre !

Dans le blog « Yves Philippe de FRANCQUEVILLE ou les prémices d'une quête existentielle », vous trouverez des poèmes davantage dans le sentiment… autour de l’affect ! certainement plus accessibles. La plupart sont extraits du recueil "Solitude étrangère" avec des illustrations de Franck PASQUALINI.

Dans Le blog « Quelques propos sans gravité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE », les poèmes présentés sont plutôt engagés… en cris ! C’est l’esprit — la raison — qui lutte avec le cœur, entre morales à quitter et valeurs à instaurer…

Les textes qui suivent sont proposés au fur et à mesure de la disponibilité temporelle de l’auteur : Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, un homme en quête de la liberté la plus sincère avec lui-même.

Si son nom apparaît souvent dans les articles publiés dans ses sites et blogs, c’est juste pour donner aux moteurs de recherche les éléments nécessaires afin de réaliser leur travail : donner sur la toile des informations relatives… Une page en déplace une autre, et les vociférations détestables ou calomnieuses d’écrivailleurs — de petits pantins journalistes attachés aux brèves de prétoires, payés par quelques journaux à la solde de politiques en perte de vitesse — puissent se trouver complétés par des propos plus sincères et davantage écrits pour oser la question, la rencontre… le plaisir d’évoluer.

Yves Philippe de FRANCQUEVILLE se plaît à devenir un sympathique pirate de la toile, écumant les mers et les océans de la presse comme de la littérature, des informations formatées du royaume de France, de Navarre ainsi que des autres contrées… même les plus lointaines.

Il n’est surtout pas de la fibre des corsaires dont l’histoire officielle s’est plut à en faire des héros alors qu’ils n’étaient que des pions au service d’une majesté… Oui : ils volaient par traîtrise ou ruse les biens d’un autre monarque, pour un profit partagé, ayant prêté allégeance à un Maître à qui ils étaient redevable… et à qui ils rendaient des comptes !

Non, l’homme digne, l’homme vrai, sincère et libre, c’est le pirate !

Le pirate — lui — ne vole rien : il récupère, retrouve, dévoile… ce qui fut confisqué, spolié ou dissimulé par les régnants d'un jour, pour le donner à son utilisateur légitime. Il s'oppose simplement à la propriété privée. Il estime aussi que la terre est à celui qui la cultive, et le livre à celui qui le lit. Pour la littérature, il y a beaucoup à œuvrer si nous souhaitons rendre aux lecteurs les textes d'origine… nettoyés et révélés dans leur beauté initiale ! Le pirate de l'écriture est un homme fier, qui agit en finesse — avec art — usant juste de son intelligence, et de sa plume pour obtenir la victoire dans cette lutte passionnante.

La lutte n'est pas une guerre ou un combat… la lutte est un jeu !

Le pirate de l'information est un grand joueur qui aime agir contre les ouvriers de la désinformation. C'est passionnant de retrouver le nègre et d'en fustiger le maître… de saisir avec audace un butin précieux — volé par des médiocres attirés par une gloire facile dans quelques mines splendides d'écrivains délaissés — et de le restaurer pour celles et ceux qui aiment entendre et voir vibrer le mot, au plus près de l'idée.

Souvenons-nous du célèbre « Radio Paris ment, Radio Paris ment, Radio Paris est Allemand… ». Le droit de savoir est plutôt un devoir de juste savoir ce qui est homologué… le droit de recevoir les informations ayant obtenu l’imprimatur… le nihil obstat du nouvel ordre moral !

Le pirate Yves Philippe de FRANCQUEVILLE tire volontiers à coups de canon sur les galions dégoulinants des œuvres morales et autres propos trichés, mentis, arrangés des bien-pensants… à la solde d'un pouvoir, de censeurs politiques et religieux. Il détruit et coule avec plaisir et sans complexes les grosses certitudes flottantes de notre société corrompue.

Le Pirate, selon Wikipédia : « Le mot pirate provient à la fois du terme grec πειρατής (peiratês), lui même dérivé du verbe πειράω (peiraô) signifiant « s'efforcer de », « essayer de », « tenter sa chance à l'aventure » , et du latin pirata : celui qui tente la fortune, « qui est entreprenant ».

Depuis que la mémoire des hommes nous en dévoile quelques traces écrites, le poète utilise son art afin de communiquer ses sentiments.

De la colère ou de l’inquiétude, sur la peur, la tristesse ou l’espérance… des pages et des pages nous sont parvenues et la facilité de la communication médiocre permet d’inonder l’univers de propos communs.

Il y a quelques génies, beaucoup d’artisans… énormément de faussaires et de copieurs falsificateurs !

C’est merveilleux de vibrer à la lecture de trésors qui ne nous parviennent hélas bien souvent que longtemps après la mort d’un poète qui n’a pu, de son vivant, faire partager ses vers extraordinaires.

Combiens de milliers de vers ne seront jamais lus, noyés dans la masse de l’indifférence ou du surplus de médiocrités, pour quelques rares bijoux faisant surface… pour notre plus grand plaisir !

Le plaisir, le désir… la quête amoureuse ouvrent aux mots des espaces immenses, mais la diffusion reste souvent confidentielle !

Comment partager ses folies alors que la liberté de rêver elle-même se trouve souvent châtiée par les censeurs religieux et politiques ?

L’artiste dévoile à sa manière le sensible de l’humain.

Le peintre use de son pinceau, le sculpteur travaille davantage la matière… le danseur exprime avec son propre corps une quête sensuelle… le musicien — plus subtile peut-être —  dévoile aux sens des espaces splendides, moins facilement réprimable par les garants de l’Ordre Moral…

Avec l’art, c’est donc la rencontre subtile des corps et des cœurs, en belle entente avec un esprit détaché de ses peurs d’être jugé.

La plume est aussi une arme.

 

 Pour partager une réjouissance, une jouissance, le vers offre des espaces extraordinaires. Généralement, c’est sous le manteau que se propagent notamment les rimes délicieuses et/ou coquines des auteurs qui se doivent de garder une certaine respectabilité, afin de ne pas perdre quelques contrats avec leur éditeur, ou une place de choix chez les notables.

La faim ou la renommée donne à l’autocensure une place maîtresse dans les choix d’un homme.

Tous ont su flirter avec la rime… qu’elle soit délicieusement vulgaire, salace, ou obsédée, inconvenante ou irrévérencieuse : ce besoin de communiquer les pulsions d’un être libéré quelques instants des morales du monde pour exprimer ses sensations pures, crues !

Certains poèmes ne sortent pas des cahiers secrets du vivant de leurs auteurs, et c’est aux descendants d’oser  — le plus rarement hélas — les publier, au risque de ternir une image d’Epinal… Le plus simple est généralement de détruire ces preuves « d’égarement » afin de laisser au peuple la vérité relative — mais tellement plus acceptable — d’un auteur considéré.

Au fil des siècle, les traducteurs et les copistes poursuivent sagement le travail de censeurs et nous maintiennent comme il se doit dans un Ordre Moral…

Prenons juste un exemple cher à l’auteur de ce blog.

Oui, hélas, personne ne lira les poèmes érotiques de Jules VERNE, adressés à tous ses amants… ou les lecteurs devront-ils juste se contenter de ses fameuses « Lamentations d’un poil de cul de femme », dont nous vous offrons une strophe :

(…)

"J'ai couvert de mon ombre amie

La grenette de l'écolier,

Le membre de l'Académie,

Et le vit du carabinier.

J'ai vu le vieillard phosphorique,

Dans un effort trop passager,

Charger avec son dard étique,

Sans parvenir à décharger".

(…)

Adolescent, l’auteur de ce blog a pu avoir entre les mains une épaisse liasse de lettres délicates de Jules VERNE à un de ses grands amours… Après les avoir lues, le jeune Padawan les a reposées dans le panneau secret du grand bureau Empire… inquiet d’être surpris. Lorsqu’il prit réellement conscience de sa découverte, il était trop tard pour sauver ces lettres magnifiques car la sagesse familiale avait à ses dires détruit les preuves d’une relation peu raisonnable… afin de conserver la bonne moralité relative aux deux parties ! L’espoir subsiste cependant si l’appât du gain s’était en fait avéré plus fort que la peur de l’outrage, et que ces lettres adressées à l’ami, à l’amant… ont juste été adoptées par une autre cachette…

L’avenir nous le dira… il y a des trésors retrouvés à toutes les époques.

Il ne reste rien aujourd’hui — dans les mémoires officielles de cette amitié particulière — si ce n’est la transmission orale des après-midi ennuyeuses de Madame Jules VERNE auprès de Jeanne de FRANCQUEVILLE, pendant que les deux amis partageaient de riches moments en croisières sur le Saint-Michel, ou ailleurs…

La société a conservé si peu des textes d’auteurs pouvant déranger les esprits, en limitant aussi leur porté libératrice par des modifications et des trahisons qui sont finalement acceptées par la majorité silencieuse de ces peuples de moutons.

Albert EINSTEIN osa l’écrire : « Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton ».

Le poète, comme nous le confie Charles BAUDELAIRE dans l’Albatros, n’est pas dans la conformité des communs… des mortels !

L’albatros

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage

Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,

Qui suivent, indolents compagnons de voyage,

 Le navire glissant sur les gouffres amers.

 

A peine les ont-ils déposés sur les planches,

Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,

Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches

Comme des avirons traîner à côté d'eux.

 

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !

Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !

L'un agace son bec avec un brûle-gueule,

 L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !

 

Le Poète est semblable au prince des nuées

Qui hante la tempête et se rit de l'archer

Exilé sur le sol au milieu des huées,

Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

Charles BAUDELAIRE, œuvre extraite du recueil « Les fleurs du mal ».

Yves Philippe de FRANCQUEVILLE s’est envolé…

Libre à vous de le rejoindre !

Table des poèmes écrits par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE 

La peinture de la plume est réalisée par Franck PASQUALINI pour illustrer le poème "Regret" extrait du recueil "Solitude étrangère", écrit par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.


Table des poèmes écrits par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Le retour

L'amant

Narcisse

Paradis

mon dieu guérit…

J'ai aimé ton regard…

Ton doux visage

Lumière

Présence, une chanson d'amour…

Petit homme

Amertume

Quand l'ombre gagne…

L'archange… poème sur l'amour qui prend corps

Pourquoi m'as-tu quitté ? poème écrit en hommage à Verlaine, après le départ de Rimbaud

Dilection

Jolie dame…

La coupe était si belle

Solitude et ennui… Poème sur l'attente d'un amour !

Innocence… poème sur le plaisir de la sexualité