Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

La lettre D du dictionnaire sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Dossier réalisé par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, pirate des mots et philanalyste. Tous droits réservés.

 ©Petit dictionnaire sur la sexualité aux définitions libérées. 

 

 

Autour de la lettre D…


 

 

Charles De GAULLE :

(1890-1970). Général de brigade de grande taille, en comparaison avec d'autres prétendants au trône, devenus présidents… Parfois se promenant en uniforme, comme Fidèl CASTRO, il a quelques morts sur la conscience, beaucoup de certitudes et du sang sur les mains comme tous les tyrans dont il est… au même titre que ceux désignés par le peuple pour le gouverner, penser et décider à  sa place.

"Régner est un crime" avait dit Louis Antoine de SAINT-JUST. Le peuple qui vote est alors une victime volontaire.

Une fois mort, Charles de GAULLE a été déifié par toute une classe politique, où figuraient bien des petits loups aux dents longues, qui espéraient régner comme lui, sur le peuple de France : ah, le peuple ? "Les cons"… "Des veaux"… selon ses dires aussi historiques que le très célèbre "je vous ai compris" ! "Les français sont des veaux", ou plutôt un troupeau de moutons crédules en attente d'un berger qui leur donnera du pain et des jeux. Un président, comme le Général de GAULLE, c'est un berger aimable en apparence, qui sera attentif à son peuple… mais il n'hésitera pas — comme tous les autres bergers — à conduire un jour ou l'autre ses moutons à l'abattoir…  "Mort aux cons ?" : " Vaste programme" et "lourde tâche" saura-t-il répondre.

Le commerce est à ce prix… Le peuple de France vient après, très loin après l'intérêt de la France ! Anatole FRANCE écrivait : "on croit mourir pour la patrie et on meurt pour des industriels".

 

 

DEMAIN :

L'illusion la plus triste lorsqu'elle nous invite à oublier de savourer les plaisirs de l'aujourd'hui.

 

 

DENTISTE & ORTHODENTISTES :

Avoir la bouche de tout le monde est une mode bien coûteuse à la caisse d’assurance maladie et provoque chez les enfants et adolescents des traumatismes parfois irréparables. Le port d’un appareil dentaire n’est peut-être pas toujours la bonne solution. La douleur continuelle (jour et nuit), liée au déplacement des racines dans la bouche d’un enfant peut le perturber gravement dans sa croissance et son suivi scolaire, comme dans ses relations familiales et amicales.

L’arrachage systématique des dents de sagesses, sous prétexte que la mâchoire serait trop petite ? Ou que l'homme aurait muté ? Que sait-on de demain ?

C’est autant un drame physique qu’une manne financière… Il y a peut-être des questions à se poser parfois sur cette pratique. (Il y a peu encore, l’on ôtait l’appendice à tous les enfants, puis ce fut les végétations et aussi les amygdales en France… ou le prépuce aux États Unis d’Amérique, sachant que l'ablation du clitoris avait été même proposé pour faire "aussi bien" que certains pays africains. Toutes ces mutilations « préventives » sont à rappeler à leurs bons fondements politiques, religieux et (donc) économiques, avant de procéder à des actes aussi graves qui touchent à l’intégrité du corps humain.

Enfin, la présence de corps morts (dents dévitalisées) développe un grand nombre de toxines qui fragilisent le corps humain. Le plomb ou le mercure ne sont peut-être pas non plus les meilleurs des éléments du tableau de Dmitri Mendeleïev à avoir dans la bouche !

Pour avoir osé en parler, le docteur Jean-Jacques MELET — un médecin humaniste — a été massacré par ses pairs, sous le regard bienveillant de l'Ordre des Médecins, dépendant volontaire et intéressé des lobbies industriels et pharmaceutiques.

Votre dentiste est un médecin… (Voir la note à ce sujet à la lettre M). Ne lui faites donc surtout pas trop confiance — comme à votre garagiste — et voyez la concurrence. (Ne dit-on pas : « menteur comme un arracheur de dents ? »).

Comme pour la demande d’un devis, lorsque la voiture est à réparer, il faut consulter plusieurs dentistes avant de prendre une décision grave sur les dents.

Il y a certainement aussi des dentistes honnêtes et humanistes.

 

 

DÉSIR :

Voici une définition différente de celle usitée par les Lacaniens, reprise à défaut, probablement aux freudiens, en raison de la difficulté certaine à vouloir traduire l'allemand en français. C'est une idée développée selon ma prise de conscience des langues nées au fil des siècles — par la déformation de la parole — en lien avec la compréhension fragilisée par l'écoute. Un travail en lien avec la philanalyse. Oui, il est utile de rappeler que le "mot n'est pas l'idée", selon les travaux de Alfred Abdank KORZYBSKI. Force est de constater alors, qu'il est peut-être plus précis de traduire un texte allemand en premier lieu en langue anglaise, pour ensuite tenter la version française.

Donc, le DÉSIR : Une force extraordinaire de l’être libéré de toute contrainte : un état de bien-être qui nous prépare à aller vers l’être espéré, où découvrir le temps voulu, l’objet rêvé.

Le mot "DÉSIR", par sa prononciation même, apporte le plaisir. C'est ce qui le diffère du mot "ENVIE", principe destructeur de l'homme. L'envie entraîne la jalousie, la colère, le manque, tant que l'être ou l'objet convoité n'est pas possédé… et il ne donne bien souvent à l'issue, aucun réel plaisir. Le mot envie entraîne aussi à la grimace, lorsqu'il est prononcé.

"Je désire être désiré par l'être que je désire" !

Merci frère op Philippe K.

 

 

DEVOIR et DROIT :

Pas de droits mais des devoirs…

L'école gratuite pour tous les enfants : un droit ?

Les parents ont-ils des droits sur leurs enfants ?

Non, non et non !

L'impôt plus ou moins justement prélevé avant et depuis la loi Haby — en souvenir des bons vœux de Jules FERRY — est versé à l'éducation nationale par les parents et les non-parents, pour que nos chers petits "profitent" de l'enseignement.

Tout en sachant que rien ne saurait être gratuit pour le citoyen qui travaille… Tout devrait donc plutôt se mériter : tout doit alors être à penser en fonction des possibilités de chacun.

Le "gratuit" est toxique. Tout comme "l'obligatoire".

L'effort a du sens.

Même — surtout — l'école devrait "coûter" à l'enfant, afin qu'il prenne sens et conscience de la chance qu'il a de pouvoir étudier.

Lui "offrir" un enseignement est probablement une grossière erreur.

Après la guerre 39-45, la peur et la sanction étaient les maîtres mots qui donnaient (un temps) aux professeurs une réelle ascendance sur les élèves qui poursuivaient après le certificat d'études primaires, lorsque le travail aux champs ou à l'usine n'étaient pas pour eux. Avec mai 68, fut tentée une certaine recherche de la valorisation de l'enseignement, avec un autre regard plus honnête, plus sincère, sur l'élève. Et comme les ouvriers agricoles étaient remplacés par les tracteurs et les ouvriers "non-qualifiés" par des machines… collèges et lycées s'agrandissaient. Mais en vain, hélas, l'harmonie "professeurs – élèves" ne s'est pas réalisée, car les politiques n'ont pas fait confiance aux enseignants et les ont largement méprisés…

L'enfant et surtout l'adolescent ne peut donc pas avoir de l'estime pour un "pauvre prof" qui a fait 3 à 7 ans d'études difficiles (et certainement inutiles) après le bac et qui a du mal à finir le mois, sous-payé, et non reconnu… en dépression… en échec au final dans sa vie. Alors que pour être président de la République ou dealeur, il suffit parfois juste de mépriser l'école, les études et la culture et d'avoir surtout des relations, d'être tricheur et manipulateur.

Comment donc l'inviter, ce jeune… à "payer" son droit à l'étude ?

Peut-être en l'invitant à respecter les lieux, en découvrant le plaisir du beau, cette soif d'apprendre sans toujours comprendre, par l'effort… tout en considérant les professeurs, reconnus et appréciés comme magister et non comme dominus… en accueillant alors l'importance d'être éduqué sans être manipulé !

L'école ouvre à la liberté… Les politiques le savent. Il est donc dangereux de croiser des êtres "trop" cultivés (Napoléon notamment craignait fortement les femmes intelligentes et instruites).

L'instruction ? PLATON s'y attachait, CHARLEMAGNE le souhaitait, Jules FERRY l'imposait… quand la mémoire de Victor HUGO rappelait à l'oreille de Nicolas SARKOZY, que la fermeture d'une école était souvent à rapprocher de l'ouverture d'une prison…

Nicolas SARKOZY a préféré remplacer les enseignants certainement un peu trop anarchistes, par davantage de matons. Oui, mais comme c'est son "frère" Martin BOUYGUE, qui construit les prisons en France, et qui les loue à l'État… C'est assurément plus rentable de proposer des cellules individuelles, plutôt qu'un lycée à 20 élèves par classe !

La laïcité est bien entendu une clé de la construction saine d'un enfant. Les psychologues ou professeurs qui affirment leur appartenance religieuse sont aussi toxiques pour l'évolution d'un jeune qui est assez malléable. Il croira trop souvent simplement ce qui lui sera appris… le temps parfois de la prise de conscience, et du désir de sortir de la Caverne aux illusions.

L'argent de poche aussi n'est pas un droit… c'est une aberration sociale. L'enfant pense alors qu'il a naturellement le droit à des "sous" sans mérite.

Absurde donc de donner aussi à des adultes quelques revenus même minimes… sans prise de conscience que tout se mérite. Les rsa, rmi et autres smic et smig sont des chaînes au cou des parias d'un système — assez habilement étudiés par les puissants — pour éviter la révolte et rendant juste la survie possible !

C'est donc bien une forme d'esclavage insidieuse où la faim reste un des champs des possibles — avec l'ennui — pouvant entraîner la révolution, lorsque le pain vient à manquer.

Face au chaos, préférerons-nous alors l'Évolution ?

 

 

DOUCHES :

Depuis qu’elles ne sont plus collectives, les hommes et les femmes ont perdu un moyen naturel de se voir nus, et d'être vus dans leur nudité… en réalité, notamment après le sport !

Enfant, adolescent et adulte — jeune ou vieillard — l'humain a besoin de savoir qui il est, sous un autre regard, et dans le regard de l'autre…

 

 

DROGUES :

Un palliatif classique à une souffrance psychologique souvent liée à une blessure et/ou des frustrations affectives et sexuelles. Les drogues (illégales ou légales) c'est l'idéal pour oublier la crainte d’être impuissant, d’avoir des seins ou un sexe trop petits, d’être frigide, ne pas aimer son corps, sa taille… détester son visage, sa peau, ses cheveux. C’est aussi couramment un moyen de s'échapper psychologiquement pour refuser l'acte qui dévoilerait ses penchants naturels vers la masturbation (qui subsiste chez beaucoup en honte), comme la possibilité de se libérer de désirs homophiles refoulés (plutôt du grand classique). L'on opte aussi pour les drogues lorsque l'on ne se sent pas assez estimé par ses proches, déconsidéré par ses parents ou supérieurs… l'impression d'être mal aimé, d'être inutile dans un monde hostile et illusoire. L'usage de drogues transforme le médiocre en héros d'un instant, et au réveil, il faut vite y retourner ! cela apporte  — hélas le plus souvent — des conséquences fâcheuses — à court, moyen ou long terme — sur les capacités intellectuelles, affectives et notamment sexuelles.

Être un temps l'égal des dieux… puis "redescendre" avec la prise de conscience d'une médiocritude crasse… Aller, hop, on se refait un petit voyage, car l'illusion du surhomme est un très court, mais formidable état de grâce… Un peu comme lorsque l'on est un incendiaire, ou un président de la République : être un petit dieu d'un instant… oublié si rapidement que certains se font "immortels" !

Mais qui se souvient d'Érostrate ?

 

 

 

 

Marc DUTROU :

Commercial belge, parmi tant d’autres — hélas — à travers le monde. Il produisait pour de très riches clients (jusqu'à plusieurs milliers d’Euros la pièce à la vente), des cassettes sur lesquelles étaient enregistrées des violences sexuelles souvent pédophiles, où les scènes les plus prisées sont généralement des morts en direct. Tant qu'il y aura des acheteurs, il y aura des vendeurs…

Gilles de RAIS, maréchal et connétable de France, se donnait le droit d'égorger des enfants pour atteindre l'orgasme… d'autres préfèrent se faire pendre dans de très sélects clubs anglais sous la surveillance attentive de médecins complaisants ! Certains sont voyeurs, d'autres sont acteurs…

Après, il faut compter les victimes.

L'interdit invite à la désobéissance. L'argent facilite la désobéissance car il provoque rapidement l'ennui chez les médiocres aisés. Le pouvoir donne l'idée aux puissants d'être au-dessus des interdits…

Le plaisir de l'humain devrait comporter des règles de base comme le fait de ne pas s'abîmer… et d'éviter d'abîmer l'autre.

Pour atteindre le meilleur de soi-même ?

 

 

à suivre pour d'autres mots aux définitions libérées…

© Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.

 

 

 Vers la lettre E.

 

 

 

Dessin de Franck PASQUALINI, réalisé pour illustrer le poème

Tempête de nuit

extrait du recueil

Solitude étrangère,

écrit par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.

 

 

 

 

Dossier réalisé par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, pirate des mots et philanalyste. Tous droits réservés.

 

©Petit dictionnaire sur la sexualité aux définitions libérées. 

Auteur : Yves Philippe de Francqueville  



23/05/2012
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