Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

La lettre F du dictionnaire sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Dossier réalisé par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, pirate des mots et philanalyste. Tous droits réservés.

 

©Petit dictionnaire sur la sexualité aux définitions libérées.  

 

 

 

 

Autour de la lettre F…

 

 

 

 

 

 

 

FELLATION :

Pratique homophile, hétérophile ou narcissique (pour environ 2% de la population masculine fortement souple et/ou qui possède un penis suffisamment long). Elle consiste à exciter le pénis au moyen de la langue — par succion notamment — c’est-à-dire avec la bouche sur le gland et la verge en général, avec beaucoup de variantes si les mains par exemple entrent dans l'aventure. Tous les hommes n’arrivent pas à jouir systématiquement avec cette pratique, surtout ceux qui ont subi l’ablation de leur prépuce par la circoncision. La "tradition orale" voudrait que ce soit les hommes qui sucent le mieux… et que les femmes n'aient que peu de désir pour cette pratique, actée généralement davantage pour la jouissance du mâle que pour son propre plaisir. C'est cependant une arme redoutable de soumission massive…

Il ne faut pas confondre "Mademoiselle LEWINSKI je vous prie de passer dans mon bureau", avec "Mademoiselle LEWINSKI, je vous prie de passer sous mon bureau".

 

 

FEMME :

Au-delà de sa capacité à procréer, au-delà de son état de simple femelle ? Une FEMME ? Un état contradictoire de l’être féminin, prisonnière souvent volontaire entre sa situation de fille, de mère, d’épouse et d’objet de convoitise. La FEMME est un être à grande capacité créatrice, souvent limité à un rôle procréateur.

Depuis la prise du pouvoir temporel par les religions issues des "livres", le "mâle" bipède — qui jalouse la femelle en raison de cette matrice qu'il n'a pas — s'est forgé des codes et des armes de vengeance… Et depuis quelques millénaires, dans certaines civilisations "dites évoluées", la femme paye sa particularité qui la rend "supérieure" à l'homme par sa nature. Alors elle est punie, soumise, et déconsidérée… minimisée à son rôle de "femelle porteuse du petit de l'homme". La femme est une victime parfois consentante, en raison de sa forte propension à aimer le sacrifice et à obéir aveuglément, niant trop souvent son droit à l'éducation, à la recherche de la connaissance… sa liberté d'apprendre.

Certains puissants  politiques, religieux ou du monde médical — que le peuple écoute — en ont même fait un être inférieur au mâle… sous prétexte que la FEMME n'aurait pas d'âme, que les dieux sont d'accord, ou même, qu'il y aurait "absence de pénis" ou castration peut-être chez la femelle ? Avec toute une série de théories fortement bien étayée d'exemples plus ou moins revisités. Tout cela pour nous apprendre que c'est en fait l'absence de ce "PHALLUS" qui existe sans exister en objet de désir ou de rejet, mais qui manque finalement à la femme pour être en paix avec elle même. La femme alors devrait donc se résigner simplement à obéir ou à être "hystérique" ?

Hélas, hélas… FREUD, LACAN et les autres n'ont pas amélioré le statut de la femme : ces grands frustrés se perdent dans des labyrinthes phalliques pour ne pas saisir que "l'homme est une femme comme les autres"… si ce n'est juste cette "absence de matrice".

Oui, pendant quelques jours dans son cycle, la femme est une reine… puissance extraordinaire pour créer, pour procréer… donner vie du néant au néant…

Il arrive aussi que de tristes bipèdes femelles jouent aux mâles guerriers, en prenant dans la société des rôles de tyrans où elles libèrent leur haine et leurs frustrations en lien avec un mal-être flagrant. Ces femelles qui ne s'aiment pas (en raison de leur corps frustré, de leur cœur aride, et d'un esprit bien bas) s'adonnent à la politique haineuse, à la justice inique ou pire encore, à des pratiques de la médecine ou de la psychologie en pensant que voir ou rendre aussi malade qu'elles les consoleraient… donnant des conséquences dramatiques pour celles et ceux qui passent entre leurs mains. Une FEMME en harmonie sait que le pouvoir honnête est horizontal et non vertical. Pour un homme, c'est plus difficile à comprendre encore !

 

 

 

Dessin de Franck PASQUALINI

 

réalisé pour illustrer le poème Ton doux visage,

extrait du recueil Solitude étrangère,

écrit par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE 

 


 

Sandor FERENCZI :

(1873-1933). Il fut surnommé en son temps "l'enfant terrible de la psychanalyse"… Ce chercheur a eu son importance pour mieux comprendre aujourd'hui la rencontre avec le "moi". Il est peu cité par les psychanalystes actuels car, de très proche "jeune ami" de Sigmund FREUD, il deviendra un "maudit"… pour avoir osé notamment poser quelques questions indiscrètes et effectué quelques études qui n'entraient pas dans les idées du Maître… Ils furent liés cependant fort longtemps alors que beaucoup de fidèles avaient déjà quitté le navire du Maître… Cette amitié particulière qui liait FREUD à FERENCZI n'était pas que sexuelle — semble-t-il — car ce dernier avait des connaissances en biologie, qui manquaient à celui qui cherchait à comprendre ses propres problèmes sexuels en les découvrant chez les animaux… avant d'expérimenter ses propres névroses sur les humains. Sandor FERENCZI sera donc — dans les travaux de FREUD sur ses "certitudes évolutionnistes de la sexualité humaine" — un fidèle conseiller. Hormis cette balade fantaisiste avec le Maître (qu'il quittera un peu après), il voulait davantage d'honnêteté dans la pratique psychanalytique, et se passionnait pour le trauma de l'enfant, en regard avec la confusion des langues. Ses échecs sont à considérer notamment dans son combat contre la circoncision qu'il souhaitait voir reconnu comme une mutilation grave, agissant dramatiquement sur l'évolution de l'enfant… et aussi sur l'usage des patients comme "cobayes" dans des expériences dramatiques. Pour un homme de tradition juive, c'était une démarche audacieuse… qui le condamna simplement !

 

 

FIDÉLITÉ :

Un mot certainement aussi compliqué à comprendre qu'à expliquer.

La fidélité semblerait se construire elle aussi sur les différents systèmes ternaires de l'humain. Elle ne peut donc pas être considérée hors de la gestion de l'instant et devrait se gérer dans la temporalité.

La société de consommation distribue à tout va des "cartes de fidélité" pour tel hypermarché ou autre boutique, afin peut-être de vous culpabiliser si vous franchissez la porte de la concurrence ?

Certaines personnes — pas nécessairement très gentiment intentionnées — oseraient dire même, que le mot fidélité fut créé en même temps que le mot avocat.

L'infidélité serait une trahison… mais qu'est-ce donc que la fidélité ?

Lire deux livres à la fois ou manger sucré alors que l'on préfère le salé… être fidèle au classique et pourtant écouter un peu de jazz… Tout cela nous éloigne de l'amour !

L'amour… Oui !

La fidélité donc, concernerait une multitude de possibles en fait, tant dans la rencontre de soi-même que le désir d'une vie commune dans le couple humain… Cependant, la fidélité est aussi en lien avec l'amour partagé pour ses amis, sa famille, sa progéniture et même pour un idéal, un parti politique ou une religion.

Deux personnes qui s'aiment pour toujours sont nécessairement fidèles… Mais cet amour fidèle peut-il et/ou doit-il être exclusif ?

Non, l'amour fidèle doit être sincère et se construit dans l'instant.

L'amour est ternaire dans une harmonie corps, cœur et esprit, mais aussi dans la rencontre narcissique, homophile et hétérophile… Pour plus d'explications, sur ces idées relatives à la philanalyse, il y a sur ce blog toute une série de travaux et de conférences qui tentent de développer ce sujet fort complexe… n'ayant pas nécessairement de réponses évidentes.

Je pense sincèrement que la fidélité se vit dans le moment partagé avec la considération de l'autre. L'amour est sur la durée temporelle où l'esprit reste en lien par le cœur, même si les corps s'éloignent parfois. Les amitiés se vivent dans des Zones Autonomes Temporelles… hors espace temps, où il y a souvent sublimation dans la rencontre des corps. Attention alors de ne pas cloisonner la sexualité qui forme un tout chez l'humain avec la restriction du "rapport sexuel" qui ne veut pas dire grand chose… Certains peuvent avoir un orgasme en écoutant la Marseillaise, d'autres en dévorant un Big Mac ©… Il est possible de jouir à la lecture du "Temps Retrouvé" de Marcel PROUST, et d'atteindre le Nirvana en contemplant un paysage picard… (et pourquoi pas ?) En couple, l'amour est une réalité, le sexe a aussi sa place ! L'important est peut-être de savoir être fidèle à soi-même.

Juste une constatation pour celles et ceux qui souhaitent vivre dans la durée avec un être cher, avant que la mort ne les sépare :

Pour des homophiles qui s'aiment, il est souvent nécessaire — pour l’harmonie du couple — que les hommes aient des amitiés masculines et féminines… et que les femmes, elles, sachent gérer un espace masculin de rencontres non contradictoires avec leurs amitiés privilégiées. Cela contribue généralement à une bonne entente durable. Pour les couples hétérophiles, l'amitié homophile pourrait-elle être la garantie d’une fidélité ? Michel de MONTAIGNE écrivait dans ses Essais : "Le mariage est utile mais il faut aussi savoir socratiser"…

 

 

Michel FOUCAULT :

(1926-1984). Un homme libre, parfois léger. C’est un écrivain, libertin, chercheur et philosophe français très compétent notamment en matière de sexualité. Il n'a pas cependant toujours su distinguer sa quête du plaisir avec la liberté de l'autre au risque de l'abîmer… au risque de s'abîmer. Une partie manuscrite de son œuvre est toujours inaccessible : retenue dans une grande bibliothèque privée religieuse, où il aimait écrire au calme… entouré de quelques frères dominicains sensibles à sa nature homophile et agnostique.

Une citation aimable de lui : "Jamais la psychologie ne pourra dire sur la folie la vérité, puisque c'est la folie qui détient la vérité de la psychologie".

 

 

FOUET :

Pratique appréciée notamment des moines ou prêtres, et autres sadomasochistes, pour atteindre l’orgasme libérateur sans se toucher ou toucher les autres… l'impression certaine d'œuvrer pour la grâce de leur dieu : "Jésus a souffert, il faut donc souffrir… oui, le fouet, encore, encore…"

Pratique nécessaire aussi lorsque nous nous référons à Allah le miséricordieux… "il ordonne" (c'est dit en de nombreux passages, dont explicitement à la sourate 24 de son livre — le CORAN — annonciateur des vérités) "le châtiment de 100 coups de fouet pour le fornicateur… et sa complice" ! (Même si elle n'était pas consentante). Mourir dans la jouissance totale, le divin marquis l'expérimentait pour ses amis. Chez l'enfant battu, il y a possible confusion entre la punition et la gestion de la souffrance pouvant entraîner un certain plaisir… voire un plaisir certain. Du point de vue d'une jouissance sexuelle, il n'est pas nécessaire d'être pubère pour apprécier le coup de fouet. L'enfant peut donc provoquer l'adulte "bourreau" pour subir la punition plutôt que de l'attendre, ce qui est souvent plus douloureux psychologiquement. Après la sentence et les coups tombés, le temps de paix est salvateur, jouissif même parfois. Il permet alors une vie "relative".

Un prédicateur homophile célèbre — Henri Dominique LACORDAIRE — demandait à ses frères dominicains préférés de le fouetter après ses prêches édifiantes afin, paraît-il, de ne pas devenir orgueilleux !

 

 

Anatole FRANCE :

"On croit mourir pour la patrie et l'on meurt pour des industriels".

Un écrivain hors normalités. Philosophe humaniste, passionné de la vie… sincère, dans ses amitiés particulières.

Il réussit dans son œuvre avec talent, à dépasser les frustrations de ses contemporains et ne donne pas à la sexualité les barrières mondaines et castratrices si courantes dans les écrits de la troisième République.  Son regard sur le monde de l'art en fait un être d'exception. Il fut une telle force vive et son talent fut si massacrant pour les médiocres ayant quelques difficultés à poindre de son vivant… que lorsqu'il a quitté les rives de ce monde, les sous vivants de la littérature se sont empressés de le destituer de son trône de génie cultivé qu'il n'a jamais voulu avoir. Alors, depuis sa mort, Anatole FRANCE sert généralement de source inépuisable pour que les écrivailleurs sans talent, trouvent et pillent ses idées… et surgissent ainsi régulièrement de pâles copies, lues par un grand public édifié !

Sandor FERENCZI lui rend hommage dans un de ses ouvrages : "Anatole FRANCE, psychanalyste", en 1911. FERENCZI avait beaucoup apprécié notamment l'article de FRANCE dans le journal "Le Temps", intitulé : "les fous dans la littérature" en 1887.

 

 

FRÉQUENCES SEXUELLES :

« Du jamais au toujours… » Il n’y a pas de norme, pas de vérité… Ne croyez jamais celui qui en parle à ciel ouvert : cela fait partie de votre jardin secret. Les exhibitionnistes de leur sexualité sont trop souvent des voyeurs frustrés de la vôtre ! La fréquence sexuelle est elle calculable ? Il y a cependant la gestion des trois phases de la sexualité humaine à prendre en considération : la sexualité hétérophile est dans notre société la "seule" considérée comme valide ou exprimable… alors que les autres sexualités — narcissique et homophile — sont très importantes dans l'harmonie d'un être. C'est aussi important que de manger et de déféquer… que de jouir.

Pour être bien dans son esprit, dans son corps et dans son cœur, il faut écouter ses désirs et vivre au mieux ses rêves et pulsions, en évitant de s'abîmer… en n'abîmant pas l'autre, bien entendu. L'âge, la culture, les goûts et les couleurs font de l'humain un être partagé entre les différentes phases sexuelles. L'important est de chercher l'harmonie au quotidien.

 

 

Sigmund FREUD :

(1956-1939). Un homme-dieu toujours adoré à ce jour. Il fut présenté à la face du monde comme le "Fondateur de la psychanalyse"… une méthode "savante" pour "changer la vie". Ce médecin névrosé — un peu menteur et beaucoup tricheur, parfois violent et souvent tyrannique, aux quelques dires de ses victimes, (pour celles qui ont eu la possibilité de s'exprimer) — aurait peut-être dû étudier davantage la philosophie. Sigmund FREUD se serait élevé à apprendre afin de tenter de comprendre la phrase écrite en devise au temple d'Apollon à Éphèse : "CONNAIS-TOI TOI-MÊME". Oui, plutôt que de jouer aux apprentis sorciers pour espérer se soigner de ses propres névroses en voulant guérir celles des autres — dans les pas du terrible docteur CHARCOT — il eut été préférable de voir ce médecin malade, être suivi par des confrères un peu moins fous. Sigmund FREUD fut en effet pendant quelques mois un "élève admirateur" du fameux docteur CHARCOT, un médecin dangereux… et un charlatan ? Impossible cependant de trouver encore quelques documents accessibles sur les massacres de ce notable mondain et tyran, qui avait à disposition autant de cobayes que les bourreaux médecins diplômés des camps de concentration des époques nazies et staliniennes… Rien, plus rien, si ce n'est juste un petit propos édifiant des frères GONCOURT, qui n'est pas passé à la censure. Un oubli de taille cependant : « le docteur CHARCOT était un homme ambitieux, jaloux de toute supériorité, animé d'une haine féroce contre ceux qui déclinaient ses invitations à ses réceptions, un tyran universitaire dur avec les malades, au point de leur parler sans  ménagement de leur mort imminente, mais poltron lorsqu'il était lui-même malade. Il était tyrannique envers ses enfants et contraignit par exemple son fils Jean — qui voulait être marin — à faire de la médecine. Dans son activité scientifique, CHARCOT offrait un curieux mélange de génie et de charlatanisme. Ce qui était particulièrement déplaisant chez lui, c'était la façon dont il racontait les histoires de ses clients ». Sigmund FREUD a certainement fait — lui aussi — de son mieux, pour que le monde de la médecine avance et il a notamment réussi brillamment pour faire évoluer la rentabilité des laboratoires pharmaceutiques en annonçant au monde médical que "la cocaïne serait le médicament du XXème siècle". Aujourd'hui en effet — au XXIème siècle — les anti dépresseurs qui nous inondent et lobotomisent celles et ceux qui souffrent dans leur cœur ou leur esprit, sont de savantes "variantes" chimiques de ces drogues "interdites en leur état naturel", mais les molécules tueuses de la volonté sont remboursées par la caisse d'assurance maladie lorsqu'elles se présentent sous de jolis noms savants ! Oui, la cocaïne, l'héroïne, le cannabis, mais aussi les amphétamines et de nombreux acides et métaux "lourds" servent de champs d'investigation aux chercheurs savants "un peu fous" qui sont persuadés de travailler pour le bien de notre âme… et de leurs comptes en banque. Hélas, Sigmund FREUD, au-delà de ses "grandes découvertes", n’a donc pas réussi clairement à nous expliquer les mécanismes psychiques, et encore moins quelques réalités sur la vie sexuelle des humains, bien que sa vie fut semble-t-il fort riche en expériences diverses… sans oublier ses études "sérieuses" sur la sexualité des amibes !

La vision que FREUD nous offre de la sexualité humaine encore accessible, est hélas offerte à ses adeptes, exclusivement par le filtre "ANNA". Il est plus sage donc de chercher par nous-mêmes — avant d'attendre et d'être probablement déçus par l'ouverture des "archives freudiennes" encoffrées probablement pour quelques dizaines d'années encore — car qui laisserait au monde quelques vérités freudiennes dérangeantes ?

En effet, malgré les destructions systématiques des histoires "étranges" du passé et la relecture censurée et sublimée de la vie de ce tyran, il semblerait sérieusement que Sigmund FREUD fut « initié » par son père, et il est annoncé bien souvent comme incestueux de deuxième type avec Minna BERNAYS, la sœur de sa femme qui aurait même avorté du Maître lors du printemps ou de l'été 1900, au sanatorium de Merano… ou elle a passé six mois de convalescence. Peut-être l'occasion de faire naître une légende sur un fils caché de FREUD… et demander à Éric-Emmanuel SCHMITT de nous pondre un roman édifiant sur cet enfant de l'amour interdit. FREUD serait aussi reconnu notamment comme incestueux de premier type avec « sa fidèle Antigone Anna » — sa fille — et légataire universelle de son œuvre écrite, qu'elle "revisitera en totalité". Enfin, la vie homophile de FREUD source simplement à travers son club de l'anneau… Ses grandes amours particulières auxquelles il s'était lié par une "alliance d'or"… pour la vie ! (À noter quelques sources semblant plutôt fiables : J. BARRY ; P. GRAY, R. VIRAG… S. FERENCZY et même Michel ONFRAY). On peut lire aussi "Un souvenir d'enfance de Léonard de VINCI", Regard sublimé de FREUD sur la sexualité peut-être particulière de ce peintre célèbre, traduit par une autre Antigone du Maître : Marie BONAPARTE. Il y a semble-t-il un gouffre entre les propos freudiens et les actes du Maître…

 

 

FUGUE :

Un moyen que l'enfant ou l’adolescent(e) peut préférer au suicide, ou au meurtre, lorsque ses frustrations ou ses blessures — généralement affectives, voire sexuelles — l’empêche de vivre et surtout de communiquer. À ne pas déconsidérer, surtout ! C'est une forme extrême de cri silencieux.

 

 

 

 

 

À suivre pour d'autres mots aux définitions libérées…

© Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.

 

 

 Vers la lettre G.

 

 

 

 

 

Dossier réalisé par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, pirate des mots et philanalyste. Tous droits réservés.

©Petit dictionnaire sur la sexualité aux propos libérés !

 Auteur : Yves Philippe de Francqueville 



13/06/2012
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