Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

La lettre G du dictionnaire sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

 

 

Dossier réalisé par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, © pirate des mots et philanalyste. Tous droits réservés.

 

 


Petit dictionnaire sur la sexualité aux définitions libérées : 

 

 

 

 

Autour de la lettre G…

 

 

 

 

GAY PRIDE :

Serait-ce la reproduction grandeur nature d'un "catalogue de la Redoute" ? C'est certainement aussi le super défilé pour présenter tout ce qui peut se vendre ou s’acheter dans la bonne marche de l’esclavage économique d’une société sélective. Oui, rien de mieux pour ceux qui veulent nous faire croire que rentrer dans des boîtes "bien adaptées pour tous et chacun", serait une assurance de vivre libre.

Quelle excellente idée dans ce monde obsédé par la consommation, que de tenter encore et toujours de cloisonner les humains au sein de castes et de sous castes.

La "Marche de la fierté homosexuelle" est une grande blague aux conséquences parfois dramatiques, comme dans toutes les manifestations populaires, où parfois l'autorité garante du bon ordre moral ordonne à ses gardes de tirer dans la foule !

Un peuple — tenu en laisse par ses maîtres — ne devrait pas défiler pour réclamer sa liberté : la liberté s'acquiert par la recherche de la connaissance, et elle se gagne par la volonté, l'audace et la lutte… elle ne se demande pas dans une hiérarchie verticale, puisqu'elle se définit par l'expression "ni dieux ni maîtres". L'être qui cherche le sens de la liberté ne peut donc se confronter à l'idée d'un dieu bien longtemps ! Il s'intéressera plutôt davantage à celle ou celui qui a acquis avant lui un savoir prêt à être partagé. Alors se développera la plus grande des libertés : celle avec soi-même pour aller vers celle des autres, en n'étant surtout "ni le dieu ni le maître" de l'autre.

Les esclaves qui défilent — encadrés par leurs kapos — ne demandent finalement pas la liberté… ils supplient juste que l'on daigne un peu leur rallonger leurs chaînes… avec surtout du pain et des jeux "per favore".

Le tableau éducatif, formateur et édifiant (un peu — beaucoup trop — pompier peut-être) d'Eugène DELACROIX :

 

 "La Liberté guidant le peuple", 

 

 est révélateur de la très grande difficulté pour les simples mortels, d'agir par eux-mêmes, afin de se responsabiliser et d'éviter de suivre le troupeau… dès qu'un berger fait sa douce voix où lorsqu'il lâche les chiens.

Tout berger, même le plus sympathique avec ses brebis, les mènera tôt ou tard à l'abattoir. Vous découvrez dans cette immense "œuvre de commande", l'artiste DELACROIX tout fier de nous présenter le bon peuple de France — son Gavroche (sale gosse — fils du couple abominable que furent les Thénardier — immortalisé par Victor Hugo, lui faisant chanter dans les barricades qu'il était le pauvre fils — le triste bâtard spirituel — de VOLTAIRE et de ROUSSEAU… les soi-disant libérateurs du Peuple) en première ligne — disposé à tuer et puis à mourir bien entendu, les armes à la main, à la suite de la déesse du moment. Oui, la toute belle et toujours jeune et jolie République française — mère nourricière démocratique — est très exigeante ("la terre se nourrit du sang de son histoire" nous dit le poème "Si j'écrivais l'Histoire"). "La Liberté guidant le Peuple", c'est une formidable illusion comme la Gay Pride. Toute "marche de la fierté" est guidée par une déesse affublée d'un masque de la vie cachant le visage de la mort…

La Révolution française, (à la suite des périodes où d'autres tyrans régnaient) a donné à son tour, depuis plus de 220 ans, un catalogue impressionnant de cadavres en tout genre — à compter par millions d'actes de décès — ces héros volontaires parfois, réquisitionnés souvent, mais "presque toujours prêts" à servir les Républiques, les Empires ou la Patrie en général et leurs idéaux respectifs et cependant si proches. Alors, cette longue liste de bêtes de somme, qui seront tuées, abattues, massacrées, fusillées, pendues, brûlées, guillotinées, emprisonnées, déportées… honorées, reniées parfois, puis (un peu ou beaucoup) oubliées généralement (sauf aux commémorations bien entendu), pour enrichir quelques bons négociateurs politiques et financiers… Comme le rappelait Anatole FRANCE : "on pense mourir pour la patrie et l'on meurt pour des industriels". Pour illustrer par un petit exemple artistique encore bien pompier — bien en accord avec ce petit dictionnaire sur la sexualité — rappelez-vous quelle bonne idée rentable, que le "catalogue des Monuments aux Morts" à construire dans les 36.000 communes de France… Ces splendides phallus, ces verges (je n'ai pas dit 36.000 vierges) en érection permanentes, dressées sur la place des villages en mémoire de leurs morts, pour nous rappeler que la République — la patrie en danger — a su nous la mettre profond, bien profond… très profond… et que guerre après guerre, élection après élection, le peuple de France semble fort bien apprécier !

Le déserteur de Boris VIAN — dans sa version non censurée — nous propose une autre alternative à celle de suivre la déesse d'un moment… sachant que pour tous les dieux, nous ne sommes que de pauvres mortels… les pions d'un échiquier dont ils sont les rois… Et espérer jouer quelques temps le rôle d'un cavalier, celui du fou, ou même celui de la reine ne doit pas nous faire oublier que pour la victoire dans une guerre, il n'y a pas de petits sacrifices ! La reine tombe, une autre est trouvée rapidement parmi les pions disponibles…

Il ne manquera en effet jamais de pions prêts à se croire importants pour servir un roi très exigeant… qu'il soit de droit divin, tyran auto proclamé ou légitimé par une majorité d'électeurs qui pensent être de bons citoyens en allant voter pour celui qui gèrera au mieux leurs chaînes…

La chair à canon est produite traditionnellement par le peuple, de père en fils et en fille… de mère en fille et en fils… au prix des larmes et de quelques médailles !

Oui, le Léopard du Panthéon, en 1887 annonçait en "oracle de la mort", la suite des festivités lorsqu'il mettait en garde : " Ne votez pas, car voter c’est se soumettre, c’est désigner soi-même son maître ; c’est dire : je suis une bête incapable de me conduire…" … mais résolue à me laisser être menée à la mort ?

Si vous voulez vraiment voter, en mémoire de tous vos chers ancêtres sacrifiés pour cet idéal auquel ils croyaient peut-être… ou juste pour espérer qu'un jour l'homme évolue… alors votez pour vous-même et partez à l'aventure, à la recherche des VIVANTS !

 

Vidéo du déserteur :

 

 

La GAY PRIDE est donc à mes yeux une aimable manifestation colorée, présentée sous la forme d'une tromperie sympathique. Ce n'est pas "l'identité sexuelle" qu'il faudrait annoncer au monde, mais l'annonce d'une prise de liberté, celle de vivre sa sexualité sans subir le joug d'une morale et mieux, beaucoup mieux : l'affirmation de son droit "d'aimer en liberté".

Quoi de plus beau que l'amour ?… Oui, la sexualité devrait rester du domaine du "privé", de l'intime. En effet, les politiques comme les religieux n'ont pas à s'immiscer dans les jardins secrets de l'humain. Demain les zoophiles alors pourraient aussi s'affirmer et leurs mœurs prônées par une fange de la population ?

Je suis de plus en plus convaincu — au fil de mes recherches, de mes rencontres et de mon vécu — que l'homosexualité comme état, type, genre, acquis ou inné, maladie ou autre anomalie, voire différence identitaire… que cette sous-caste d'intouchables, est une grande manipulation destructrice développée essentiellement au milieu du XIXème siècle, par une société voulant réagir aux dangers de rêves de liberté de certains philosophes, ayant retrouvé sans en prendre réellement conscience, l'axiologie : ces quelques principes premiers de valeurs détachées des morales religieuses et politiques. C'est donc la porte vers la pluripossibilité, élevant le bipède hors du système binaire. L'animal est toujours le plus souvent emprisonné dans sa phase monolithique, sans capacité au choix. La position binaire (réduite à tord au mot "nonaristotélicien" ou " Ā"  par une lecture maladroite de l'œuvre d'ARISTOTE sans penser que ce qui nous est transmis par l'écrit est hélas trahi et totalement revisité au fil des millénaires, par les traducteurs et copistes, garants de la morale du jour), limite l'homme en devenir à un dualisme entre "bien et mal", outil de base de toutes les religions. La pluripossiblité offre un choix réel et responsabilise l'humain avec lui-même.

L'humain, au-delà de sa nature animale… est un être de plaisirs au potentiel de passions créatrices et destructrices, que les autorités veulent circoncire dans des obligations de sacrifice et de devoirs, d'interdits et de soumissions.

Tuer est condamnable, si l'ordre n'est pas venu de l'autorité politique ou religieuse… ou si nous n'avons pas de "permis pour cela", d'arènes avec un public, ou sans le serment d'un juge, porteur et exécuteur de la loi. Blaise PASCAL l'explique dans la problématique du frère ou du cousin vivant sur l'une ou l'autre rive du fleuve. C'est donc bien légitime de partir avec la fleur au fusil pour récupérer l'Alsace et la Lorraine afin d'agrandir le Royaume ou la République, et revenir en vainqueur avec la médaille militaire clouée sur le cercueil… C'est fort bien aussi d'occire l'infidèle pour espérer soixante-dix vierges et finir en confettis sur une place de marché… Oui, le bipède demande encore et toujours à son maître ce qu'il doit faire pour le bien de la nation (et surtout pour les grands patrons des usines d'armements et les grand bâtisseurs de splendides ouvrages sur les ruines d'un conflit). Donner la mort est un devoir, si c'est pour la bonne cause… Les héros sont acclamés en cas de victoire !

Les perdants deviennent des monstres pour avoir juste accepté d'obéir ! Leurs enfants portent la honte de leurs pères…

L'humain possède en lui tous les espaces de désirs dans la rencontre, espaces créateurs ou destructeurs… Si l'on offre à l'enfant naissant le droit d'apprendre, d'étudier avec à ses côtés des magisters et non des dominus… dans une hiérarchie horizontale, il se construira hors de principes de castes en ayant une pluripossibilité dans la rencontre humaine… détachée de toute honte, interdit ou tabou. Que son éducation lui ouvre alors la porte à l'idée de beau et que le plaisir et l'agréable soient davantage orientés vers la création plutôt que la destruction. Mais la nature humaine a ses bases végétales et animales desquelles sourcent de terribles instincts tueurs.

L'humain est aussi dans sa rencontre amoureuse — dans sa sexualité — un être à pluripossibilités, capable d'aimer en liberté. Il n'est pas naturellement cloisonné dans des grilles établies pour les statistiques si chères à notre société de consommation. Il n'y a pas d'homosexuels, de bisexuels, d'hétérosexuels ou d'autres états réducteurs… Il y a peut-être juste des êtres au potentiel d'amour.

Les bipèdes deviendront-ils un jour des hommes ?

 

 

GÉNITAL, GÉNITALE (S) :

Espace physique de la sexualité qui englobe toute la dimension du plaisir, bien au-delà du simple principe de la reproduction. Les organes génitaux sont une des sources de jouissance majeures chez les êtres animés, dès la conception… et même in utéro. Les "parties heureuses"… de notre anatomie sont hélas devenues "parties honteuses", dans de nombreuses civilisations. Cependant, il ne devrait "naturellement" pas y avoir de problème à rechercher dans la vie psychique d'un humain pour définir son "caractère génital"… Hélas, la médecine, puis les psychanalystes, ont envahi (avec la bénédiction des religieux et des politiques) l'espace "privé" que devrait retrouver au plus vite la sexualité de l'homme, très en lien avec la nature animale… dont nous sommes juste une espèce en cours d'évolution.

Placer l'homme à différents stades de son éveil, en considérant le stade génital comme inférieur à un autre, est totalement destructeur. Quittons donc les théories fumeuses autour du complexe d'Œdipe et libérons-nous des névroses de nos gurus frustrés qui tentent de transformer l'homme en natures angéliques… "Mais qui veut faire l'ange, fait la bête" nous rappelait Blaise PASCAL. Ce qui perturbe la génitalité humaine, c'est certainement la construction progressive de la honte chez l'enfant, développée par des principes puisés dans une morale religieuse puis médicale, où de grands docteurs fous — détenteurs de vérités scientifiques d'un jour — se plaisent à jouer aux apprentis sorciers sur de pauvres cobayes, pour conjurer leurs propres peurs paniques face à une sexualité non comprise ou frustrée. Il faut citer alors le très dangereux docteur Benjamin BALL, avec notamment son ouvrage utilisé fort longtemps par les médecins et les éducateurs attentifs aux bonnes mœurs : Des folies génitales (I) : Influence de l’onanisme et des pertes séminalesLeçons sur les maladies mentales (36ème leçon), Éd. Asselin et Houzeau, Paris, 1890.

La plus grande leçon à retenir de ces cours magistraux qui tentent de relativiser les propos de ses collègues sur les dangers physiques de la sexualité tout en développant avec art les certitudes sur les déviances morales, est le rappel de la sexualité "pervertie" de Jean Jacques ROUSSEAU, réputé grand masturbateur… et essayiste sur l'éducation idéale des enfants… Nous sommes hélas en pleine époque de la gloire montante du dramatique docteur Samuel Auguste TISSOT. Le nombre d'enfants et d'adolescents détruits puis eux-mêmes bourreaux, par les idées de ce médecin et de ses adeptes serait de plusieurs centaines de milliers. Jean Jacques ROUSSEAU, comme VOLTAIRE, à trop fréquenter les cercles de bonnes pensées suisses, seront massacrés par la honte, comme tant d'autres, et c'est probablement cette "déviance honteuse" qui les a poussés à penser et écrire des propos aussi dramatiques pour "la paix sociale"…

 

 

André GIDE :

(1869-1951). Un des rares écrivains français pleinement conscient de sa part homophile, et assez libéré dans sa vie sexuelle. À la grande différence de beaucoup de ses contemporains, il se soignera au mieux de ses hontes, tabous et complexes… lourdement hérités de son milieu par constructions des morales religieuses et politiques de l'époque, labellisées par la médecine. Son cheminement honnête sur le fonctionnement humain dans la gestion des relations amoureuses et sexuelles, permet d'offrir à ses lecteurs une littérature engagée, de qualité, plutôt sincère.

 

 

GLAND :

L'on parle aussi du "gland du clitoris", mais c'est surtout la zone privilégiée du mâle — l'extrémité du pénis — sur laquelle se trouvent des milliers de vaisseaux sanguins et des terminaisons nerveuses, créant une unité primordiale avec le prépuce et formant ainsi la principale zone érogène. Cet espace de jouissance est fort fragilisé par la circoncision. Le gland du pénis est protégé naturellement par son prépuce… Le décalottage fait parti des informations indispensables pour préparer au plaisir. Il est très important de respecter un temps de quelques années pour décalotter le gland d'un enfant, afin de laisser les tissus atteindre leur maturité. C'est généralement entre 3 et 6 ans que le prépuce commence à s'ouvrir sans mettre en "danger le gland"… La circoncision crée des lésions dramatiques encore plus graves si l'on ose la pratiquer à la naissance. L'enfance et l'adolescence sont des étapes de la vie sexuelle à ne surtout pas négliger pour structurer le pénis et lui donner sa forme, sa taille, ainsi que sa sensibilité au plaisir. La masturbation permet une découverte et une construction de la verge par le gonflement conscient des corps caverneux, et provoque aussi le développement du gland. Il y aurait en réalité moins de 1% des jeunes pubères qui présenteraient un phimosis à l'âge de 14 ans… d'ailleurs souvent facilement résorbable par actions mécaniques, sans devoir nécessiter une opération chirurgicale… mais le mythe de la circoncision comme remède aux "perversions morales" ou à "l'éjaculation précoce" reste tenace !

Un dieu "parfait" qui a réalisé l'homme à son image, aurait-il été dans l'erreur en lui ajoutant ce petit bout de peau sur le gland ? Non, le gland est précieux, il lui faut donc son écrin protecteur !

 

 

GLOIRE :

Le besoin de gloire, la recherche de la gloire… ou du pouvoir : une jouissance sexuelle sublimée, aurait pu écrire Sigmund FREUD ?

Jacques LACAN pense un peu trop que c'est une quête plutôt limitée aux "femmes non équilibrées", qui par absence de pénis sont dans un manque de phallus… Lire alors l'œuvre de LACAN en sa totalité afin de comprendre ce qu'il a jugé bon de revisiter dans l'œuvre de FREUD… à lire aussi en totalité !

Cependant, pour ne pas tomber dans de la psychanalyse d'Écoles — où les grands maîtres porteurs de la vérité des dieux sont légions — peut-être est il plus simple de se rappeler quelques bons fondement de notre société ?

Oui, lorsqu'un homme est frustré dans le regard qu'il a sur son corps et plus particulièrement sur sa sexualité (petite taille… du pénis, impuissance, homophilie mal vécue, peur de la femme ou de sa mère, honte de la masturbation, père déifié, jalousie vis-à-vis du frère ou de la sœur, etc.), il compensera sa souffrance par des moyens détournés. Alors, la volonté de gloire et de pouvoir affirment sa nouvelle virilité !

 

 

 

GODE :

(GODEMICHET). Un "Jouet sexuel" utilisé pour toutes les bonnes raisons que l'on se donnera, dans un désir de prendre du plaisir ou d'en offrir… Sa popularité auprès des femmes — dans notre société actuelle — montre que l'absence de pénis… "Le grand manque", est une réalité. L'homme ayant disparu, la femme trouve le substitut qu'elle peut !

 

 

GOUDOU :

Terme plutôt affectueux pour parler d'une homophile !

 

 

GOUINE :

Terme assez péjoratif pour désigner une homophile.

 

 

GRAVELEUX :

Terme que la bonne morale associe au mot "licencieux" et à beaucoup d'autres, lorsque des propos s'approchent dangereusement de la sexualité avec description d'actes, ou de discussion sur l'anatomie ! Il y a des codes de bonne conduite à respecter…

 

Pierre GRIPARI :

(1925-1990). Écrivain philosophe français anarchiste et un peu aigri… mais bien conscient de son état de "Martien observant le monde des hommes avec une curiosité amusée, étranger au monde terrestre".

L'œuvre pour adultes est beaucoup trop méconnue à ce jour. Il ne faut surtout pas le cantonner à quelques contes excellents qui ouvrent chez l'enfant un réel sens de l'autocritique et du questionnement autour de la vérité des adultes…

Quasiment tous ses écrits sont à considérer avec sérieux.

Son écriture très sensible au style travaillé nous entraîne à la quête des libertés de l’homme. Il joue continuellement avec les absurdes pour développer ses idées philosophiques afin de dénoncer les tyrannies politiques et religieuses.

Que l'on découvre ses propres "chroniques martiennes" ou son "catéchisme œcuménique", voire sa prise de position sur le fait que la Terre soit plate, et que l'Amérique est un mythe… Tous ses écrits nous permettent une rencontre avec nos propres limites, nos croyances aveugles.

Pierre GRIPARI nous invite ainsi à devenir des humains responsables de nos actes !

 

 

 

 

 

 

À suivre pour d'autres mots aux définitions libérées…

© Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.

 

 

 

 Vers la lettre H.

 

 

 

 

 

Dossier réalisé par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, pirate des mots et philanalyste. Tous droits réservés.

©Petit dictionnaire sur la sexualité aux définitions libérées…

Auteur : Yves Philippe de Francqueville 



02/07/2012
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