Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Midi Libre, un article du journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même relu par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

 Texte écrit par Yves Philippe de Francqueville, philanalyste et pirate des mots… tous droits réservés.

 

 

Midi Libre,

un article

du journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même

relu par

Yves Philippe

de FRANCQUEVILLE

 

 

 

 

Voici une petite étude de texte pour mieux comprendre le jeu des médias dans la politique, les affaires sociales ou religieuses… ou comment tenter de massacrer la moralité d'un pirate…

Ah, pardon, un pirate est un homme de valeurs ! Pas de soucis donc pour lui quant aux calomnies, propos détestables ou bêtises et maladresses. Sa liberté le place bien loin des attaques en masse. Il peut être touché… blessé et s'il en a encore la force, le voici qui se relève, prêt pour repartir à l'abordage. Il finira peut-être pendu haut et court si par la ruse un corsaire réussit à l'attraper… Sinon, prenez garde, vous les puissants qui méprisez les faibles et qui leur prenez leurs biens au nom d'un état souverain…

Oui, Yves Philippe de FRANCQUEVILLE est un pirate, mais c'est surtout un pirate des mots. Il a trouvé sens à sa vie : couler sans complaisance les médiocres écrivailleurs. Il aime libérer les nègres et fustiger leurs maîtres. Il se plaît à rendre aux lecteurs la beauté d'une œuvre, trop souvent confisquée, falsifiée, trichée… par celles et ceux qui osent commettre des livres, dont la source est volée. Il lutte contre ceux qui font de l'ombre à l'art !

 

Voici donc revisité par notre pirate, quelques textes de presse — du MIDI LIBRE, écrit par ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même — relatant une affaire montée de toutes pièces par quelques corsaires et leurs sujets, à la solde de petits monarques.

Il a dérangé, il était dangereux pour l'ordre publique et l'ordre moral… il fallait le réduire au silence !

Vous trouverez acte par acte sur ses différents sites comme Mémoires d'un vivant et Mémoires d'un pirate, ce qui a conduit à l'affaire, et dont les quatre articles du journal le MIDI LIBRE qui seront ici décortiqués ont fait la une en leur temps ! quatre articles écrits par ce un journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même pour ce papier de province à l'agonie, afin de réveiller les ventes, peut-être ?

 

 

Voici donc à l'ouvrage du journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, du MIDI LIBRE. Nous reprenons l'intégrale de sa prose en proposant une correction symbolique, car pour un pirate du rang de Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, c'est le mépris qui prime contre les médiocres. Pas de vengeance, ce serait se fatiguer pour bien peu de chose, et selon Lao TSEU : "que celui qui souhaite se venger prépare deux tombes, une pour son ennemi, une pour lui-même". Ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même ne représente rien de passionnant pour qu'une lutte soit engagée… Yves Philippe de FRANCQUEVILLE n'a pas d'ennemi ! Ce jeu sur les mots a pour simple but de reposer les faits sous d'autres couleurs pour celles et ceux qui n'auraient qu'une vision journalistique de l'histoire !

 

Le texte d'origine extrait du journal le MIDI LIBRE en blanc de gris, les compléments et les corrections en vert !

 

"Relaxé pour l'abus de faiblesse et la corruption de mineur, condamné pour l'usurpation de titre. Le psychanalyste montpelliérain Yves-Philippe (Yves Philippe est de rigueur, le trait d'union n'existe plus, sauf sur les plaques anciennes, vous en avez l'explication dans Mémoires d'un vivant) de Francqueville (FRANCQUEVILLE c'est mieux, puisque vous avez respecté les majuscules pour votre nom en fin d'article) est sorti soulagé du tribunal correctionnel, (non, pas soulagé, mais toujours plus détaché du fonctionnement de la justice républicaine. C'est son épouse, et surtout son avocat Maître David MENDEL qui furent soulagés, en raison du combat terrible qui venait de se passer avec les propos plusque violents de la procureur, dans le grand style d'un accusateur public de la Terreur : "qu'on lui coupe la tête", c'est presque les propos qu'elle tenait, cette "dame de cœur" digne des aventures d'Alice !) jeudi soir, (après 8 heures dans les murs de cet espace carcéral) après avoir bénéficié de la relaxe pour les deux faits les plus graves qu'on lui reprochait. ( Quid ? On va très vite y venir… c'est pour nous mettre l'eau à la bouche !) Il a en revanche écopé (pour un pirate, cela s'explique, s'il y a coup de canon à tribord) d'une amende de 5 000 € avec sursis pour avoir inscrit sur sa plaque le titre d'expert auprès des tribunaux. Ce qu'il n'a jamais été... (Oh, cela mérite un superbe arrêt sur images !!! Mais monsieur le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, mais que racontez-vous donc là ? Quel gag d'introduction ou quel propos mensonger ou calomnieux ? Pour les milliers de passants de l'Avenue Georges Clemenceau, pour le voisinage et celles et ceux qui franchissent la porte du numéro 4, il n'y a jamais eu sur la plaque de notre philanalyste en herbe, le terme d' "expert, auprès des tribunaux" ou d'un quelconque état ou ordre… Le graveur qui s'est appliqué à réaliser cette plaque de rue comme celle du bureau il y a près de 15 ans, pour le cabinet de Montpellier est formel —

 

 

 

— Oui, Yves Philippe de FRANCQUEVILLE aime à le dire, il n'est tenu à aucun titre… la Révolution française est passée par là, et il est même en accord avec certains principes d'égalité et de liberté… et même de fraternité ! Donc quelle ironie de condamner à une amende avec sursis — ouf — un fait qui n'est que les racontars de gendarmes zélés, rapportés par quelques juges d'instructions en mal de vivre en province et de petits procureurs assoiffés, à force de gravir à genoux les marches de la gloire. Rien ne fut vérifié et l'on attaque… l'on attaque ! Même la lettre du Tribunal pour la Chambre de la Famille n'a pas été comprise :

Les juges étant limités… dans leur secteur propre et confondant eux-mêmes la charge d'expert et celle d'enquêteur… Vous comprenez qu'il est préférable de ne pas trop réagir devant tant de bêtise et de médiocritude ! En fait, pour avoir 5 chefs d'accusations en entrant dans un tribunal, sans y laisser quelques plumes à la sortie, c'est mission impossible, un sursis pour une histoire de plaque de rue, même si c'est du n'importe quoi, on laisse tomber et si cela ne nous concernait pas, il y aurait presque à sourire ! Mais, alors, vous aviez juste 600 mètres à parcourir pour vérifier la plaque de rue ! Les journalistes travaillent certainement davantage par téléphone plutôt que sur le terrain ?) Costume noir impeccable, (Non, non, non, monsieur le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, il eut été vraiment préférable d'être présent lors de ce procès, mais vous avez peut-être aussi une famille qui vous attendait et les procès à 20 h 00, c'est plutôt devant la télévision ? car, comme cela sera rappelé, il n'y avait personne lors du procès, si ce n'est les trois juges, les deux procureurs, le prévenu, son épouse, ainsi que l'avocat Maître David MENDEL, dont vous mentionnez le nom… mais de journalistes présents ? aucun !!! Alors, voilà, pour la forme, soyons un peu précis : Yves Philippe de FRANCQUEVILLE était vêtu simplement, d'un pantalon de toile légère gris anthracite, d'une jolie veste bleu nuit et d'une cravate très sobre. Pas de noir ce jour là !) yeux bleus, crinière blonde (Superbe description d'un journaliste de haut vol… dans un autrèmearticle que nous développerons, vous citerez ses boucles blondes…

 

Là, pour la crinière, est-ce en lien avec le signe du zodiac de votre homme à abattre dans ce scoop ? Oui, l'image peut-être développée avec talent : un lion entre dans le tribunal de Montpellier… mais qui va-il dévorer ?), De Francqueville (Stop, dans les règles de l'art, pour parler d'une famille à particule faisant partie de la noblesse de l'ancienne France, il y a quelques petits points à connaître : la particule ne se dit pas s'il est omis le titre ou les prénoms. On dit donc : FRANCQUEVILLE, et non : De Francqueville, et pas de majuscule à la particule. Par contre, pour De GAULLE, c'est de rigueur, car cette famille fait partie de la bourgeoisie. Cette leçon ne vaut pas un fromage, aurait affirmé certainement le fabuliste Jean de La FONTAINE) présente un profil particulier dans la famille des psychanalystes (Merci de le présenter comme psychanalyste, mais édifiez-nous, monsieur le journaliste… quel profil ?) : celui qui a tâté de la politique (il fut en 49 e position sur la liste verte aux avant-dernières municipales) (ah, c'est ça le scoop ? Il n'est pas le seul psychanalyste au monde à être engagé en politique ! Quelle découverte !!! Mais, monsieur le journaliste, vous avez "tâté" quoi avant d'écrire votre article ? Cela fait des années que Yves Philippe de FRANCQUEVILLE est acteur dans la société, et agit en discretion. Pour la politique, s'il était dernier homme de la liste pour vous citer : "il fut en 49ème position sur la liste verte aux avant-dernières municipales", c'est bien un hommage rendu par les écologistes — à son travail bénévole — chez les Verts, pour la résolution des conflits.

 

(ce qu'il a fait aussi dans d'autres associations. C'est une de ses spécialités que d'apaiser les querelles entre les humains) Mais, comme votre couleur politique est différente, c'est un beau coup tenté de mauvaise pub balancée en tir tendu contre les écologistes, sur la ville de Montpellier. (Yves Philippe de FRANCQUEVILLE est encore à ce jour membre des Verts, qui lui ont renouvelé leur confiance)… et son souhait de ne pas être aux commandes de ces lieux — 49ème, juste un symbole. Il fuit ces trônes où il faut trop souvent perdre son âme pour espérer agir. C'est son côté anarchiste qui le protège de la corruption, sachant comme le dit François HOLLANDE, qu'il y a certainement du "sale mec" dans tout homme qui aspire au pouvoir. Une reprise un peu légère des paroles de Louis Antoine de SAINT-JUST qui affirmait du haut de ses vingt-trois ans que "régner est un crime") est aussi à l'origine d'une théorie controversée, la "philanalyse" ou analyse de l'amour humain. (Merveilleux raccourci journalistique ! Pour "l'analyse de l'amour humain", définition proposée de la philanalyse, vous auriez pu utiliser les guillemets ! controversée par qui la philanalyse ? Si vous aviez juste recherché quelques articles ou conférences… relatés dans quelques journaux (dont le MIDI LIBRE !) car Yves Philippe de FRANCQUEVILLE n'avait quasi pas publié sur ses recherches ormis sur son site — ce qui lui sera reproché grandement en appel, que de ne pas claironner sur les ondes sa découverte, vous en parlerez dans un autre article — vous auriez cependant compris que quelques psychanalystes, médecins et thérapeutes, notamment de Montpellier savent apprécier les recherches de "ce jeune psy qui monte" aux dires de certains. Et pour la controverse, elle se limite juste sur les 10.000 pages de notes, dossiers et autres, en disques durs et papiers, livres… récupérés par les gendarmes lors de la perquisition, où deux lignes extraites d'un brouillon furent retenues pour tenter le tout pour le tout et demander la condamnation ! Vous les citerez dans d'autres articles pour faire des lignes toujours plus croustillantes. Un bon petit journaliste sait faire durer l'histoire et ne dévoile pas toutes ses billes dans sa cour de récréation) Ce qui lui a valu d'être suspecté de dérive sectaire par les associations spécialisées (Énorme ! C'est splendide, puisque depuis plus de vingt-cinq ans, l'accusé lutte avec courage et parfois témérité — ce qui lui a valu ces attaques en ligne — contre la perte de liberté imposée par les sectes, les loges maçonniques, les partis politiques, les religions de tout poil qui sévissent sur le marché ! (il a même, dans ses livres à disposition dans la salle d'attente les listes non exhaustives des groupes les plus dangereux. certains furent pris lors de la perquisition)… Et c'est un membre d'une organisation détestable qui a force au sein de MIVILUDES, (La Miviludes est une mission interministérielle instituée auprès du Premier ministre par décret présidentiel du 28 novembre 2002)C'est cette association dirigée par un personnage politique au parcours semé de chausse-trapes judiciaires, qui décide par exemple si l'Église de Scientologie est plus rentable pour l'État français que ne le sont les témoins de Jéhovah ou l'Église des Saints des derniers jours… bien qu'ils proposent de construire un super temple géant avec appel d'offre proposé à l'entreprise Bouygues…

Oui, l'on est secte lorsqu'on n'est pas rentable pour la nation !

Donc reprenons, c'est un membre de Miviludes — sectaire d'une puissante société dont le guru est décédé il y a quelques années, qui a tenté de faire taire celui qui les combattait en l'accusant d'être sectaire à lui tout seul ! Go… à l'abordage :

 

Gag encore, car la devise d'un pirate, anarchiste de plus, c'est bien ni maître, (ni être maître…) et ni dieu (ni être dieu…)). Et c'est d'ailleurs ses activités de conseiller conjugal et familial qui ont été à l'origine de ses ennuis judiciaires. (mais non, mais non, faudrait peut-être fouiller un peu… cependant, c'est une bonne publicité encore d'informer le lecteur des multicompétences dans l'écoute auprès des humains de l'accusé !) Parce que des familles ont déposé plainte contre le thérapeute, (Stop ! il faudrait arrêter de tout mélanger ! Yves Philippe de FRANCQUEVILLE n'est pas thérapeute, c'est pourtant clairement expliqué dans tous les sites qui parlent de lui, sur "Choisir son Psy", sur "les Pages Jaunes", dans les annuaires… Mais bon sang, faites un boulot de journaliste s'il vous plait !) affirmant qu'il manipulait leurs enfants, devenus distants ou perturbés.

 

(alors, alors, c'est pourtant vous qui aviez survolé une des superbes affaires du tribunal de Montpellier, quelques années au paravent ? Oui, vous aviez signé, sans fierté, avec juste vos initiales — NN pour ne pas donner les vraies initiales — et non pas le nom du journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même un bref article. Ce jour là, vous étiez présent, et étrangement du côté de la famille de l'accusé ! Oui, une affaire où un notable de Montpellier — proche de politiques hauts placés — était accusé d'abus sexuel, de massacre… et autres chefs d'accusation sur sa belle fille pendant plus de 10 ans… (Depuis ses 8 ans, jusqu'à sa fuite à 18 ans, réfugiée chez les parents de son petit copain) Oui, Il était présent Lui aussi — dans le tribunal, aux côtés de la demoiselle et de sa nouvelle famille —  le pirate attentif à rendre la liberté physique aux plus faibles. Il était le psy de cette jeune femme, qui avait réussi à s'enfuir de chez sa mère et quitter les griffes de son beau père… Et souvenez-vous, face aux avocats parisiens de grande renommée, la délicate avocate d'un certain âge — sœur du vieux bâtonnier —  proposée par le pirate, car réputés tous les deux parmi leurs confrères montpelliérains, fut remarquable. Les juges de la ville ont été cependant bien complaisants, et le notable n'a même pas eu besoin de faire appel, étant arrivé menotté, par la préventive. En effet, les juste "trois ans ferme" prononcés étaient le signe de la victoire : il est sorti, grâce aux remises de peines, moins de six mois plus tard… Un appel l'aurait entraîné sur une plus longue distance. L'incarcération… et la presse ont étouffé très vite l'histoire… La politique doit garder ses secrets…  et vous étiez bien informé, vous le journaliste, à savoir que le lendemain de la condamnation de ce notable, sa compagne — la propre mère de la victime — portait en effet plainte contre l'analyste de sa fille… qui avait quitté le domicile familial depuis bien avant sa rencontre avec Yves Philippe de FRANCQUEVILLE. En effet, peuvent témoigner encore la famille de son petit copain chez qui elle avait trouvé refuge) Mais aussi qu'il avait fini (il avait commencé par quoi de beau pour "finir" ainsi ???) par demander des sommes très conséquentes pour des séances qui, au final, n'ont donné guère de résultat.

 

(à bon, ce n'est pas ce qui est dit quelques lignes plus loin) Jusqu'à 8 000 € (C'est bien sérieux ce chiffre ??? Un peu trop en opposition, peut-être, avec tous les témoignages des habitants du quartier qui fréquentent le bureau du philanalyste ! Vous auriez pu alors expliquer avec les tarifs d'une séance qui se situent entre l'euro symbolique et 60 €. Et le résultat se verrait sur ses comptes en banque !) pour un des plaignants (qui ?) même si, à l'audience, étrangement, aucune partie civile n'était présente. (Oh, oui, c'est étrange, et ce qui est le plus étrange c'est bien que vous ne présentez ce fait, qu'après une attaque en ligne de l'accusé ! c'est étrange, monsieur le journaliste, peut-être y avait-il un superbe sujet à développer maintenant ???  C'est bien vrai que la mère de la jeune fille n'a jamais honoré ses dettes de quatre ou cinq années de travail de compréhension et de reconstruction pour sa fille et qu'elle s'est plu à demander une facture à l'analyste… pour la donner aux gendarmes,  facture qui était de plus de 4000 €. (Un rapide calcul à deux rendez-vous par semaine en moyenne pendant deux ans, puis un par semaine pendant un an, et un par quinzaine pour la dernière année… cela fait des séances à une moyenne de 20€…) Pour les "8.000" présentés, comme injure suprême à la déontologie des psy, c'est juste une erreur de frappe, la somme retrouvée en facture sur les ordinateurs pour un patient fut de 8.000 francs français… factures retrouvées par les gendarmes, datant d'avant l'an 2000 ! mais ils n'ont pas bien lu ! Et il n'y a pas eu de plaignant, juste une très longue liste de personnes interrogées, voire torturées aux dires de certaines, poussées sans réserve par le major surnommé "POL POT" (en lien avec son attitude et aussi son nom) à déposer plainte contre celui qui les avait aidés !

Les arguments les plus frappants de ce major : "regardez, nous avons un énorme dossier contre ce monsieur qui est un escroc, un dangereux manipulateur, et membre d'une secte… pour nous aider à l'arrêter, vous devez porter plainte".

C'est, il est vrai, assez impressionnant, pour celles et ceux qui ont raconté les interrogatoires. Yves Philippe de FRANCQUEVILLE a eu beaucoup de témoignages dans ce sens, jusque celui  de ses oncle et tante de 80 ans, visités par le major et ses acolytes : ils ont attaqués fort, sans savoir à qui ils avaient à faire, et devant le vieil homme — pasteur britannique, ancien du M.I.5., au service de sa Majesté — ils ont tenté de leur montrer que Yves Philippe de FRANCQUEVILLE était un dangereux criminel. Il leur avait volé beaucoup d'argent depuis quinze années, et de sortir les preuves en photocopies de chèques pris à la banque !!! Ah, gag encore ! Ce tortionnaire de la République voulait du mal à leur cher neveu si attentif ! Et oui, les dates de Noël, les fêtes et les anniversaires des enfants coïncidant étrangement avec les sommes de 30 € ou 50 €… pour avoir acheté les cadeaux que le couple offrait à leurs petits enfants adoptifs ! Oh, il y a alors, les 990€ ! Dommage, c'est la cave à vin pour les 80 ans de John, trouvée, et apportée… remboursée… et les 1190 €… ??? L'ordinateur acheté pour remplacer le précédent, après la surcharge EDF, l'assurance avait été à la hauteur… et c'était bien heureux car le "grillé" avait été offert par le neveu, au Noël précédent.

Ridicules, la queue entre les jambes, Les sous-officiers sont repartis penauds, mais le désir de voyage titillait ce major presque retraité (pas l'intelligence pour passer le concours des officiers, ce qui n'est pas le cas de celui qu'il traquait…) En route pour Lille et tenter de trouver quelques personnes susceptibles de porter plainte enfin !) Un jeune ado a même affirmé qu'il lui avait demandé de lui montrer son sexe. (vite, dites-nous, nous voulons des noms et des photos… Ah, on revient sur du gratiné… tout bon journaliste de caniveau doit étayer avec art son article de mots clefs : "sexe", cela vous parle monsieur le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même !) L'accusation la plus grave, celle d'agressions sexuelles, évoquées au cours de l'enquête, n'ayant finalement pas été retenue par le juge d'instruction. (Là c'est vraiment trop dommage… mais cela fait du bien de l'écrire, pour ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même : un peu de sexe en plus, rend l'article davantage croustillant et plus vendeur à la criée. Ah c'est bien vrai qu'un sexologue doit être un peu voyeur… et parler sexe, c'est déjà une faute dans notre société qui ne fait que nous matraquer d'images à longueur de journée. Mais qu'il est ridicule ou malsain ce journaliste, et que c'est bien lancé dans l'article… C'est fort grave de présenter des faits sans prendre un peu de recul, sauf si le but de nuire est intentionnel ! Vous connaissez aussi des plaignants qui ne sont pas partie civile ? Parler ainsi dans un article avec autant de désinvolture, d'agression sexuelle en stipulant que cela n'a pas été retenu par la juge d'instruction, c'est comme si votre voisin disait que ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même était pédophile, mais qu'en fait il n'en était pas sûr, mais que le dire n'impliquait que celui qui pouvait le penser… Si vous saviez  tout ce qui fut évoqué au cours de l'enquête, peut-être que le vol de la Joconde ou l'échec aux dernières élections de Lionel JOSPIN auraient pu lui faire valoir d'un autre chef d'accusation.

Vos propos sont détestables, monsieur le journaliste !) Alors que la plupart des autres plaintes étaient prescrites. (Là c'est encore très habile, s'il faut permettre au lecteur candide, de saisir l'ombre d'un doute : mais qu'est-ce qu'il raconte le journaliste ? il n'y a pas de plainte ou il y a prescription de plaintes ? Et de qui de quoi ? Bizarre autant qu'étrange. Mais si vous aviez, monsieur le journaliste, recherché un peu, vous auriez su que c'est une psychologue d'une religion musulmane plutôt orthodoxe, qui a tenté de dénoncer un collègue non psychologue, mais analyste, parce qu'il présentait la circoncision comme acte de mutilation, propos fortement condamnable certainement dans notre république laïque… Oui, un jeune était partagé entre l'exigence du beau père attaché aux vérités de l'Islam et les questions métaphysiques de la mère issue de traditions chrétiennes, pour savoir si son sexe devait passer à la question et se faire raccourcir sur le billot. Pour un enfant de 10 ans, les propos du psychanalyste étaient certes condamnables par les garants de l'ordre moral et religieux. Oui, il lui a montré pour expliquer la situation, toute une série de photos et de dessins extraits de livres éducatifs et adaptés pour son âge, et en vente libre dans des librairies de qualité ! Le psychanalyste Sandor FERENCZY (juif) fut un précurseur massacré déjà sous le règne de Sigmund FREUD, pour des propos similaires quant au bien fondé dénoncé de la circoncision !)

Visiblement impressionné par le tribunal, (wahoo, c'est de l'information brute de décoffrage ! Mais que c'est ridicule… Réflechissez un peu : pour arriver devant trois juges avec 5 chefs d'accusation dont quelques uns pouvant vous mettre à l'ombre pour dix années, il est plus sage de faire semblant d'être un grand timide… Yves Philippe de FRANCQUEVILLE n'est ni célibataire ni rentier, et il a deux enfants à aider à grandir ! Devant une telle parodie d'enquête et de jeux de procureurs et de juges d'instruction, le profil bas est de rigueur… mais l'accusé s'est plu tout de même — sous le regard affolé de son avocat inquiet à raison — de prononcer quelques jeux de mots, et autres subtilités, pas toujours comprises par le public, restreint il faut le rappeler, à trois juges et deux procureurs… Oups, le greffier aussi était de la partie, il a caché quelques sourires !) quelque peu gêné aux entournures, (2 heures debout, après 4 heures d'attente sur les banquettes de bois bien peu relaxantes, cela est confirmé) le sexologue-psychanalyste

 

(merci de le citer ainsi, c'est délicat. Vous avez vraiment besoin d'une bonne psychanalyse, vous ne pouvez pas vous arrêter de parler ou d'écrire sur le sexe… venez donc consulter, Yves Philippe de FRANCQUEVILLE est plutôt bon à ce qu'il paraît) a néanmoins contesté fermement toutes les accusations. (Cela est bien vrai cette fois) Et il s'est excusé pour l'usurpation de titre. (Non, non… il a justement expliqué qu'il y avait du "foutage de gueule" dans cette histoire…

 

Se faire accuser parce qu'un gars certainement pas méchant a écrit des conneries sur vous… Et n'a pas eu le courage de s'en excuser auprès des gendarmes, sous la direction du major surnommé POL POT…

 

… ni non plus par courrier, cependant très instructif quant aux activités d'Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, comme intervenant à la Clinique psychiatrique de la COLOMBIERE, invité par le professeur DANAN, psychiatre et expert près la cour d'appel, et autres personnalités, d'après ce qui peut être lu… mais nous en reparlerons). « Il a aidé des gens, il a eu des bons résultats et il a eu des mauvais résultats, c'est normal, a rappelé son avocat, Me Mendel, (Maître David MENDEL, remarquable… il réfute néanmoins cette citation qui lui est attribué par défaut ! Un analyste n'est pas là pour des résultats !) balayant tous les témoignages le mettant en cause, il est vrai plutôt fragiles. (Oh oh, mais qu'est-ce qui vous arrive, monsieur le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même… vous dites que ce ne sont pas des plaintes mais des témoignages… comme ceux qui accusaient votre voisin d'être juif ou de battre son chien ?) Et sur ses travaux de philanalyse, il n'appartient pas à la justice de se faire critique littéraire. » (mais dites-nous, là c'est presque du bon travail de réflexion… là, nous savons que vous avez eu Maître David MENDEL au téléphone, après votre entretien avec la procureur… il vous fallait un peu de matière pour finir l'article, et puisque vous n'étiez pas présent sur les lieux du crime… ) Surtout, il a rappelé ce point crucial : « C'est une profession non réglementée. » Car si les psychologues ou les psychiatres ont un cadre, les psychothérapeutes et psychanalystes n'en ont toujours pas. (Mais cela ne les empêche pas d'étudier :

Oups, une carte d'étudiant que les gendarmes, sous les ordres du major surnommé POL POT, ont oublié pendant la perquisition…

 

Une parmi la centaine de notes sanctionnant les cours, retrouvée…

 

 

Comme celle ci… c'est suffisant ? Il y en a encore beaucoup, avec des notes sympa !) Donc, les honoraires sont libres et aucun diplôme n'est nécessaire. (Vous auriez pu citer vos sources, et réveiller en vous un minimum d'honnêteté pour revenir sur les lignes précédentes… et nous faire un long article par exemple sur les dépassements d'honoraires honteux pratiqués par les médecins qui ont même parfois usurpé ou triché leur diplôme).

Le tribunal a suivi les explications de l'avocat en le relaxant. (comme c'est bien étrange cela pouvait être développé, non ?) Une décision aux antipodes (un mot magique de journaliste !) de ce que demandait le procureur (payé par qui ?): un an de prison avec sursis, dix ans d'interdiction de toute pratique de psychothérapie et 15 000 € d'amende. (et oui, c'est encore plus étrange… voilà un sujet plutôt passionnant à travailler : mais qu'est-ce que souhaite une procureur en demandant "dix ans d'interdiction de toute pratique de psychothérapie" à un analyste, conseiller familial et conjugal ? si ce n'est juste que de se débarrasser d'un "psy fouille merde" qui dérange… par ses idées, ses projets, ses actions !

 

Et comme les gendarmes ont pu l'expliquer avec preuves, le jeune philanalyste est plutôt sans réserve financière, étant humaniste, avec des tarifications très adaptée… d'où 15.000 € d'amende, c'est l'achever simplement et même  mettre à la rue toute sa famille) Du coup, le parquet a annoncé hier qu'il faisait appel de cette décision. (et voilà donc le mot final, sans ajout ! Oui, le lendemain du jugement, à la première heure, le parquet, seul attaquant, fait appel du jugement !)"

Le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même Midi Libre  (un grand champion !)

 

A suivre pour l'étude du prochain article de ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même

 

© Yves Philippe de FRANCQUEVILLE. 

 

 

 

 

Texte écrit par Yves Philippe de Francqueville, philanalyste et pirate des mots… tous droits réservés.

 Auteur : Yves Philippe de Francqueville 

 

 

 



17/03/2012
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