Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Nouvel Article du Midi Libre du journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même relu par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

 

 

Voici en relecture

un deuxième article

du MIDI LIBRE

commis par le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même.

 

Au delà du papier que si peu lisent — la presse de province est à l'agonie — certains vils esclaves à la solde de quelques puissants se sentent obligés de démultiplier sur la toile de l'internet des textes parfois mensongers, souvent blessants, voire même calomnieux, afin de tenter de nuire à celles et ceux qui dérangent. Pour l'article présenté, le plus subtil — le plus détestable — est d'en avoir tronqué une partie (lors des diffusions sur la toile), avec le texte original déjà croustillant… et malsain, original qui est de plus en plus difficile à trouver et qui dérangeait finalement un peu, notamment en raison du passage qui parle en "bien" et davantage en "honnêteté" du "coupable", mais aussi la phrase sur le coach de Nicolas SARKOZY…

Ici, c'est le pirate des mots qui doit payer son audace : Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, l'homme à pendre haut et court au grand mât de l'ordre moral.

L'usage de quelques jeux habiles afin de salir sans se sentir coupable, se fait de plus en plus, car l'approximatif n'est pas un souci chez un grand nombre de journalistes, lorsque ce n'est pas juste de l'imaginaire… Mais pour ces pions du système, l'important est de recevoir leur pitance, après avoir jeté leur dévolu sur l'homme à abattre choisi. Quoi qu'il en soit, ce qui fut écrit laissera certainement les traces nécessaires pour créer une @ moralité !

Yves Philippe de FRANCQUEVILLE n'a aucune animosité vis-à-vis d'un journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même.

À la lecture du premier article, il est allé le rencontrer afin de l'inviter juste à reconnaître l'indélicatesse de ses propos, manquant sérieusement de professionnalisme. Voir l'article en détail avec sa relecture sur le lien "premier Article de CE journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même". Il lui a demandé poliment et sans aucune menace — ni violence verbale ou physique (devant témoins) — s'il était plutôt honnête de retirer de la toile de l'Internet ses lignes réellement destructrices pour un homme sincère, déjà violemment attaqué par une justice inique. Il avait alors l'occasion de se racheter simplement en réalisant par la suite des articles plus attachés à une recherche de la vérité… même si dans notre monde, c'est souvent une cause perdue ! CE journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même aurait pu devenir un "chevalier blanc" de la presse, un pourfendeur des injustices… un "Robin des bois" de la toile ! Hélas (pour lui peut-être) il s'est enfermé dans une certitude crasse de sa bonne mission de sape, affirmant avec un grand sourire que si le philanalyste avait été relaxé en première instance, cela ne serait pas confirmé en appel (alors que le procès n'avait pas encore eu lieu… c'est de la prose divinatoire ?). Donc il saurait poursuivre dans le même ton ses articles, assurant que sa mission "d'information" était juste…

 

Avant d'entrer dans la grande salle du tribunal pour le procès en Appel, les deux protagonistes se sont de nouveau rencontrés… Pour asseoir son autorité, il fallait montrer pour le journaliste qu'il allait bien — cette fois — assister à la mise à mort du philanalyste. Le supplicié a eu droit donc à un dernier vœu avant d'entrer dans l'arène. Yves Philippe de FRANCQUEVILLE choisit par pur souci de coquetterie de lier l'article assurément détestable qui devait être écrit, par une photo plaisante, plutôt que de le présenter, la tête sur le billot :

Voici donc la photo de "faites entrer le coupable", avec, pour la forme, et en hommage respectueux, la compagnie précieuse de son avocat Maître David MENDEL.

Reprise sur la toile de l'Internet, en remerciant le photographe et en respectant la signature de l'artiste : Photo archive BRUNO CAMPELS.

 

Quelques longs jours après le procès, Yves Philippe de FRANCQUEVILLE a pris acte : la découverte de l'article suivant l'a conforté dans la grande cause de sa mise à mort sociale entreprise par CE journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même !

 

VOICI DONC L'ARTICLE EN RELECTURE.

 

En blanc de gris, le texte original — intégrale — de l'article du MIDI LIBRE écrit, ou plutôt commis par CE journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même repris en copier / collé sur l'Internet… En vert, et contre tous, la relecture argumentée du pirate des mots : Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.

 

Un psychanalyste charlatan ou hérétique ?

(Là, voici un titre à la hauteur des idées arrêtées du journaliste fortement engagé : c'est lancé sans filet par un homme qui semblerait par sa responsabilité de couvrir les affaires judiciaires, être un journaliste plutôt connaisseur des lois de la République, surtout celles utilisées dans les tribunaux sur notamment "la présomption d'innocence", et écrivant — en plus — dans le journal de province, Le MIDI LIBRE.

Oui, un titre plutôt accrocheur…

Un charlatan est un vilain faussaire, dont la définition de Wikipédia est sans appel : "une personne qui pratique l'imposture".

Un hérétique, toujours pour citer Wikipédia : "celui qui est coupable d'hérésie"… et selon le p'tit dico, pour finir c'est celui : "Qui constitue une hérésie ou qui est entaché d'hérésie ; qui professe une hérésie".

Bravo !

Rien qu'avec votre titre :

" Un psychanalyste charlatan ou hérétique ?"

Vous nous annoncez donc que Yves Philippe de FRANCQUEVILLE est coupable… de l'un ou l'autre de vos "propres chefs d'accusation" alors que le tribunal, en délibération pour trois mois, n'a pas encore — au soir où vous rédigez votre texte — prononcé son verdict !

Cela promet du solide pour la suite de la lecture !

 

PROCES

Yves de Francqueville (peut-être aurait-il été plus correct de présenter le prévenu avec considération pour ses prénoms et nom, en harmonie avec votre signature ; écrire donc Yves Philippe de FRANCQUEVILLE) était jugé en appel pour abus de faiblesse, corruption de mineur et usurpation de titre. (les chefs d'accusation ont tellement été modifiés au cours des 4 années de procédures et de procès qu'il est difficile de savoir exactement au juste à quoi l'on tentait de faire condamner le prévenu… si déjà d'étranges modifications furent encore réalisées entre la relaxe et l'appel, le journaliste passionné de procédures — CE journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, expert en brèves de prétoires au MIDI LIBRE — aurait pu expliquer la scène ahurissante, au cours de la soirée de procès, lorsque la petite juge en noir et blanc — médaillée de rouge — a demandé à l'objet de son défoulement, s'il acceptait simplement de voir encore un nouveau chef d'accusation proposé en remplacement de celui "d'abus de faiblesse", qui semblait ne pas fonctionner avec son plan du jour… et d'imposer sans appel, (pourquoi pas, la justice a ses méthodes  que le commun des mortel n'a pas à comprendre : il doit juste acquiescer en baissant la tête !) celui "d'escroquerie" qui était semble-t-il plus facilement utilisable… Sous les constatations du seul témoin de la scène : l'avocat Montpelliérain, Maître David MENDEL. Cet avocat de qualité — malgré ses propos fort professionnels et ses interventions pertinentes au risque même d'être sanctionné par la grande inquisitrice — fut alors impuissant à restaurer une justice équitable dans ce vrai "Tribunal des Flagrants Délires" où aurait aimé dire le grand Pierre DESPROGES, en superbe accusateur public : "avant de présenter l'accusé, donnons la sentence : la mort !" Oui, "qu'on lui coupe la tête !", vociférait à sa manière cette dame au cœur rouge… de sa Légion d'Honneur, vieil hochet napoléonien qu'elle semblait bien mériter. Seul, tout seul, Maître David MENDEL ? Oui, puisque CE journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, bien présent cette fois au début du procès, comme "unique (inique) public", dans cette salle vieillotte, sale et triste de la cour d'Appel du Tribunal de Montpellier, n'a pas tenu les 4 heures d'audience sur les bancs de bois… ) La scène est surréaliste. (C'est certainement votre plus joli mot de l'article et le plus approprié. Bravo. Nous aurions pu aussi dire "dramatique" et aussi "scandaleux" car en ces lieux dits de "justice", un homme était en train de se faire lyncher par trois juges de province en mal de Paris et un avocat général (tristement considéré par ses pairs), pour la bonne cause de la République) Dans une salle de la cour d’appel vide de public, (Oui, CE journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, vide de public, c'est un fait, mais serait-il possible d'ajouter, afin de rendre votre article utile d'informations : une salle de la Cour d'Appel VIDE… de PARTIE CIVILE ? Juste un combat pas très très loyal entre les "représentants" du parquet (un procureur général tristement réputé, il faut le rappeler, par ses pairs pour sa capacité à bâcler son travail et trois juges), face à leur coupable désigné par avance — Yves Philippe de FRANCQUEVILLE — assisté de son avocat Maître David MENDEL) jeudi dernier à la nuit tombée (bien tombée depuis longtemps en ce jour d'hiver), pendant quatre heures (à peu près exact), il est question de psychanalyse. De Freud et Lacan. Mais aussi de sexologie, de soins et de manipulation mentale. (Pas grand chose à ajouter sur cet étalage très journalistique — utile certainement pour un référencement sur la toile de l'Internet — si ce n'est que ces propos philosophiques étaient peut-être totalement en décalage avec l'histoire de l'accusé-coupable !)

Sur le banc des prévenus : Yves-Philippe de Francqueville (Merci de corriger : Yves Philippe de FRANCQUEVILLE. Quelques explications fameuses et même croustillantes, voire passionnantes à se sujet, sur les sites Mémoires d'un vivant et Mémoires d'un pirate). Yeux clairs, (dans l'article précédent, c'était "Yeux bleus", cela se précise, et c'est certainement fort important pour les lecteurs. Ça, c'est du journalisme comme on aime le lire dans les journaux du type "MIDI LIBRE ou VOICI !) costume impeccable, (encore raté monsieur le journaliste : il vous manque aussi, en plus d'un peu d'éducation, quelques notions sur les styles vestimentaires ainsi que sur l'appellation des objets d'usage par leur nom. Ce jour, le prévenu avait endossé de nouveau — pour voir si vous suiviez — une veste légère en fibre de banane, (sic !) bleu nuit, et s'était culoté du même pantalon gris anthracite que lors du premier procès. Et d'une toujours discrète cravate aux armes venues d'Oxford sur une chemise grise aussi. Donc, vous ne portez vraisemblablement aucune attention pour ceux que vous allez abattre par vos mots tueurs) cheveu sur la langue, (Oh, mais, si Georges FRÊCHE avait sorti cette remarque à propos d'un de ses sujets ou rivaux, la presse se serait vite emparée de ces attaques dignes d'un enfant "méchant et moqueur" dans la cour de récréation du primaire. Cela ne vous élève pas de la boue de la basse cour dans laquelle il vous semble aimer patauger avec cette attaque facile sur Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, pirate fier d'assumer sa coquetterie donnant grand charme à son langage égalable d'aucun) ce quadragénaire, (oui, mais, dites-le : fort bien conservé, et plutôt beau gosse, car sensible à prendre soin de son corps, en harmonie avec son cœur et son esprit : la philanalyse, c'est aussi la quête du plaisir de bien vivre), Cf. Cette photo :

 sur la liste des Verts aux dernières municipales de Montpellier, (dans l'article précédent, vous aviez noté "celui qui a tâté de la politique (il fut en 49 e position sur la liste verte aux avant-dernières municipales)" Décidément, "l'approximatif" est-elle votre règle de conduite journalistique, ajouté au "voyeurisme", monsieur LE journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même ? Mais, c'est plus fort que vous : ne rien laisser au hasard dans vos attaques… Votre rôle de petit sous-marin pour votre obédience est encore mise à jour. Pour ce qui est de la politique et de la place qu'aime occuper Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, la démonstration n'est plus à refaire, voyez donc directement sur ce lien !) est sur le gril (pas faux, pas faux… presque brûlé sous les feux des projecteurs de la justice : avant de prononcer son verdict, elle a lancé ses Scuds à l'aveugle).

En cause : le cabinet de psychanalyse qu’il a ouvert en ville (voici bientôt quinze ans… que de beaux souvenirs ou presque pour toutes ces années de bons et loyaux services !) et qui lui vaut des plaintes pour abus de faiblesse et corruption de mineur (ah, ah ah, "des" "plaintes" de qui ? et si plainte il y a, dites nous, informez-nous… il n'y a pas plus de partie civile à ce procès qu'au précédent… pensez à nous le dire, monsieur le journaliste !). Il a été relaxé en première instance pour ces faits. (Merci de l'expliquer… car les juges précédents étaient plutôt gênés de devoir tenter de répondre aux attaques de furie d'une procureur, qui vociférait en rafales des attaques contre le jeune prévenu, alors que le tribunal était vide, et qu'il n'y avait comme preuves "des méfaits" de l'accusé-coupable qu'une suite de suppositions échafaudées par un major de la gendarmerie nationale, payé par la République, pour éliminer un gêneur) Mais condamné pour usurpation de titre. Parce que, sur des lettres ou des mails, ("des lettres ou des mails", oh, mais ça c'est de l'information fort précise) il s’est prévalu du titre d’ « enquêteur expert pour la chambre des familles du tribunal ». Ce qu’il n’est pas. (Oh, vous gardez votre style "mitraillette" d'article en article, avec quelques répétitions, (pour les rafales) mais c'est vraiment étrange lorsque nous constatons que vous ne présentez pas (c'est vraiment une habitude) deux fois de suite les mêmes conclusions dans les faits juridiques… là où le public lecteur aimerait plutôt de la précision ! Oui, vous écriviez précédemment dans un autre article : "Il a en revanche écopé d'une amende de 5 000 € avec sursis pour avoir inscrit sur sa plaque le titre d'expert auprès des tribunaux. Ce qu'il n'a jamais été...". Oups ! Y'a quoi de "vrai", MONSIEUR LE journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, dans vos articles ? Bon, cela mérite tout de même une explication car les lecteurs n'ont pas tous fait dix ans de droit… Alors, oui, venons donc expliquer à beaucoup, dont les trois juges de la cour d'Appel, ainsi que pour le fameux avocat général dont nous reparlerons en raison de sa brillante plaidoirie juste préparée hâtivement (bâclée) pendant les 3 heures qu'ont duré les 6 ou 7 procès ayant eu lieu l'après midi… (Le prévenu pirate est assez attentif pour révéler à ses amis ceux qui aiment le travail bien fait !) : Oui, il y a aussi au sein de la magistrature, des espaces réservés, et des connaissances limitées ou parcellisées comme dans l'univers nébuleux de la médecine ! Un médecin ne sait pas tout (a oublié ou a fait l'impasse parfois même) sur le corps humain, comme un juge ne connaît pas tout ce qui se passe et s'apprend, dans les tribunaux qui ne sont pas de son rayon ou de sa responsabilité ! Le grand jeu des juges cependant reste de faire croire au commun des mortels qu'ils sont tout puissants, avec la sainte connaissance, depuis que le peuple hébreu leur a confié pour un temps les chaînes du pouvoir… Alors, oui, la Chambre de la Famille est la "petite branche" quelque peu méprisée par certains grands juges des Chambres plus hautes, où les politiques prônent l'indépendance de la justice, à condition que les loges où sont initiés un grand nombre de leurs sujets soient de leur parti ! Et donc, s'il y a des "Experts", ce que Yves Philippe de FRANCQUEVILLE n'est pas du tout, en effet (il n'a jamais prétendu faire parti de cette "secte de ceux qui savent" où trônent notamment ceux que l'on nomme "experts" — ces personnes, parfois respectables et même de temps en temps de bonne volonté, qui tentent de donner leur avis "dégoulinant de certitudes" sur telle ou telle situation, contredites aussitôt par une autre encore plus experte, mieux payée pour insister davantage ou mieux considérée. Il y a donc dans notre monde deux types de personnes : ceux qui ont l'assurance de savoir", les binaires ou même monolithiques, et ceux qui, à l'écoute de SOCRATE, ont pris conscience qu'ils ne savent pas… qu'ils ont tout à apprendre, simplement ! Les non-aristotéliciens, plutôt aujourd'hui à nommer les pluri-possibles, dans le suivi des travaux de Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, sur les I.H.N. — les Individus Hors Normalités — mieux compris avec l'étude de la philanalyse)… Ni expert, ni maître, ni docteur (sauf s'il termine sa thèse sur "l'idée de l'immortalité de l'âme chez Platon". Mais le temps pris pour réaliser une relecture d'article de presse est encore trop important. Si la vie lui donne encore la force, nous verrons bien…mais n'est-il pas notre philanalyste en herbe? Il était jusqu'à ce jour inscrit sur la liste des enquêteurs sociaux de la Chambre de la Famille, avec la bénédiction de la juge de l'époque… preuves à l'appui sauf si c'est un vrai faux ou un faux vrai ?

 

(papier à entête et signature… de cette dame semble-t-il remarquable et remarquée…) cela ne semblait pas être un vrai faux ou un faux vrai) présentées par maître David MENDEL devant la petite juge un peu gênée, mais préférant oublier la signature de sa supérieure car ne trouvant pas de numéro d'expert pour son accusé coupable… évidemment, puisque les enquêteurs–experts, (inscription formulée sur le papier d'entête et l'enveloppe envoyés pour les missions d'enquêtes, n'ont pas de numéros comme pour les "Experts près la cour", qui eux font partie d'une liste très officielle !! Alors, en effet, oui, sur des mails et même sur une lettre… un patient qui ne connaît pas trop les subtilités d'un tribunal a noté que Yves Philippe de FRANCQUEVILLE était "expert auprès du tribunal pour la chambre des familles", ce qu'il n'est pas… aurait pu écrire encore le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, pour la bonne raison aussi que la Chambre s'appelle "de la Famille" et non pas "des Familles". L'auteur de l'article a aussi omis de citer un livre (une suite de pages imprimées et reliées) commis par un candide frère montpelliérain tout innocent aux mains pleines où ce dernier raconte les exploits du prévenu en l'annonçant "expert"…

 

et c'est principalement ce livre, édité à compte d'auteur par ce petit notable et donné à ses meilleurs amis qui va servir de preuve ultime sur "l'usurpation de titre d'expert auprès des Tribunaux". L'écrivain bien en vue sur la place de Montpellier n'a pas eu le courage de défendre celui qu'il connaissait cependant assez bien, et n'a pas su devant les gendarmes et leur major surnomé POL POT, dédouaner le philanalyste, sur ce livre trufé de propos emphatiques, ni par courrier bien que cela fut demandé :

 

Le comique est que cette accusation n'avait pas été mise en appel par le prévenu, mais par le parquet qui estimait pouvoir encore utiliser ces preuves exceptionnelles pour l'attaquer davantage !) De Francqueville (on dit "FRANCQUEVILLE", pour citer un aristocrate; vous devriez le savoir, monsieur le journaliste ! La particule se place avec le titre ou les prénoms lorsque c'est une particule dite "noble". Pour les autres, on la lie au nom, comme pour De GAULLE, nom bourgeois) rechigne (refuse simplement) à reconnaître son tort sur ce point-là. Parle d’une « erreur » (erreur d'un autre ou plutôt maladresse lié à l'ignorance ou la confusion… mais si demain quelqu'un écrit que LE journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même est docteur en philosophie, ce qu'il n'est pas, bon cela prêtera juste à sourire… mais si un autre le présente comme médecin psychiatre ou comme avocat (cela se fera peut-être car c'est un titre qui se négocie pour pas trop cher au sein des hautes instances politiques grâce à des "ponts" ou autres "tunnels" entre charges et fonctions…) là les Ordres peuvent lui tomber sur la tête, et porter plainte — ce qui ne fut pas fait, rappelons-le pour Yves Philippe de FRANCQUEVILLE) et d’un avocat (à bon ? mais qui ? faux propos) qui lui aurait conseillé « d’ajouter ça ». (Il y a surtout très grand foutage de gueule dans cette histoire de "gens qui ont dit que"… mais le seul conseil donné par un avocat, c'est celui de "fermer simplement sa gueule" pour le prévenu, propos sévères mais justes de Maître David MENDEL, préférant que son client soit accusé pour ce gag ridicule, inexplicable à ces juges assoiffés de sang… le combat pour la suite devant s'avérer plus redoutable. Laissons-leur un peu à manger !)

Pour la corruption de mineurs - il a demandé à un jeune garçon de lui montrer son sexe - il explique qu’il ne s’agissait que d’aborder la problématique de la circoncision avec lui. (Oui, on lance le missile, et l'on laisse les lecteurs sur leur faim ou développer eux-mêmes la scène, surtout lorsqu'il s'agit de "sexe". Alors, alors, vous avez encore mélangé deux sujets et rien compris (ou alors le faites-vous exprès ?) quant aux différents chefs d'accusation qui ont été lancés sur le coupable, pardon, sur le prévenu. Oui, c'est si confus… Il y a eu le célèbre "agression sexuelle" que vous aimez tant, relié à l'histoire de sexe à montrer… mais hélas oublié par la juge d'instruction. Oh, cela semble vous démanger gravement ? Vous avez tant besoin de parler de "sexe" à tout va ? Il est vraiment temps de consulter… Allez voir un psy, c'est préférable ! Le grand débat qui vaut à l'accusé se cantonne au fait qu'il ose — au grand dam de beaucoup de fanatiques — dénoncer la circoncision comme acte barbare aussi dramatique que l'excision ou toute autre mutilation comme l'ablation en série des dents de sagesse… bref, tout ce qui peut être associé au final à un lobby. Oui, Yves Philippe de FRANCQUEVILLE — pirate des mots — a repris le flambeau des pionniers de cette lutte comme Sandor FERENCZY, ce psychanalyste juif  qui fut massacré par ses pairs — dont Sigmund FREUD — pour avoir été en désaccord sur quelques points précieux de la psychanalyse. Sandor FERENCZY avait démontré notamment que la circoncision était source de trauma terrible chez l'humain et engendrait des réactions de violence à venir, chez ceux qui en était victime. Oui, Parler de la circoncision avec un mineur en opposition avec les valeurs de son beau père, islamiste convaincu, c'est bien un acte criminel. Les parents restent des dieux, tant que la société n'a pas pris le relais. Mais finalement, comme le dit CE journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, ce sujet autour du sexe, fut très vite abandonné par les juges très gênés de parler dans un établissement laïc, du bien fondé d'une pratique religieuse et sur le droit ou non de critiquer cet art de réduire l'humain à un être mal conçu qu'il faut mutiler, puisque réalisés à l'image de quelques dieux parfaits. Alors l'histoire de savoir si le sexe de cet ado doit passer ou non sur le billot pour se faire raccourcir… c'est plutôt peu d'actualité, ce soir, c'est un aristocrate qui doit être descendu de sa superbe : "qu'on lui coupe la tête" !) Mais les débats se sont essentiellement portés sur les plaintes d’anciens clients (on dit "patients", c'est plus réaliste dans le travail humaniste du philanalyste qui n'a rien à voir avec les marchands de tapis) voulant se faire rembourser de quelques centaines ou milliers d’euros.

 

(Bien, nous arrivons donc au vif du sujet et ???? Alors, monsieur le journaliste, là, il manque quelques explications… Rien à ce sujet de votre part ? Non, étrange… Oui, pourquoi donc omettre d'écrire que personne n'est présent, ni "plaignants" ni avocats de "plaignants"… pas de partie civile ! À notre époque où tous se pressent pour récupérer quelques euros si possible faciles à gagner, là, comme c'est étrange ! Personne au tribunal pour recevoir le gros lot : des milliers d'euros en retour… se faire même juste rembourser du vilain escroc… "Il doit y avoir quelque chose qui cloche", aurait dit Boris VIAN ! Et oui, on aime parler de "sexe", monsieur le journaliste, mais cela serait aussi intéressant d'édifier les lecteurs avec quelques propos vraiment utiles pour expliquer une affaire comme celle-ci qui entache un monsieur qui ne vous a rien fait directement) Alors qu’il se dit psychanalyste, une profession pour l’heure peu encadrée. (Oui, c'est bien vrai… et pour l'heure, les journalistes sont toujours libres aussi de dire des conneries… mais c'est une tradition. Cf. le remarquable article en lien direct sur "de l'inutilité et de la dangerosité des journalistes")

« Monsieur, vous êtes rattaché à quelle école ? », interroge le conseiller de la cour.

« Je n’ai pas de rattachement direct, (traduisez : je n'ai ni dieux, ni maîtres) mais j’ai fait dix ans de psychanalyse dialectique », ( Encore un gag de journaliste qui n'y connait rien quant à ce qu'il entend ou à ce qu'il écrit ? on dit "psychanalyse didactique". Encore ridiculisé CE journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même ! À voir, plus sérieux, la formation du philanalyste sur le lien, vers son site) se défend le neveu de Gilles de Robien (de ROBIEN) (Oh, voilà un super scoop. Et on en rajoute une couche pour toucher à la famille… On cousine beaucoup… juste entre aristocrates, monsieur le journaliste… et l'on tente entre cousins d'agir pour le meilleur :

 

Yves Philippe de FRANCQUEVILLE est aussi issu à ce jour 13.927.980 fois en déscendance directe avec l'empereur CHARLEMAGNE… et (surprise), 33 670 fois dans l'ascendance directe aussi, nous trouvons le prophète MAHOMET ! (ce qui prouve notamment que l'on a pas encore trouvé de lien familial entre MAHOMET et CHARLEMAGNE). Vous pouvez vérifier sur la base généalogique PIERFIT) et descendant de Saint-Exupéry. (Alors là, Non, tout faux ! Pour ce cher Antoine de SAINT-EXUPÉRY, ajoutons le prénom, car la famille est assez importante en nombre de vivants à ce jour, il faut que les lecteurs puissent apprécier l'ignorance crasse d'un journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, avide de scoop dans le but d'attirer le chaland à la criée. Mais de grâce, vérifiez vos sources… le "père" du Petit Prince n'a pas eu de descendance reconnue ! Soit, mille excuses au fait que l'arrière-grand-mère maternelle de Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, née Marguerite de RICHEMONT de RICHARD'SON avait quelques ancêtres commun par les "SAINT-EX" et cousinait donc elle aussi avec Antoine de SAINT-EXUPÉRY… Cela n'est pas une légende, ou exceptionnel… Mais si vous souhaitez utiliser encore dans un prochain article, quelques noms célèbres afin de servir de liens sur la toile, pour que votre nom apparaisse dans les moteurs de recherche...Demandez donc aussi la listes des rois de France ou autres tyrans qui sont dans sa généalogie, avec des artistes, des héros et certainement des salauds… des génies et des rampants… Vous pourrez ainsi choisir celui qui touchera le plus un public avide de bon mot ou de personnalité qui marque).

Surtout, celui qui se déclare conseiller en psychologie et en relation de couple sans avoir de formation particulière (et vous, en "particulier", vous avez obtenu comment votre place de super journaliste d'investigation à la cafétéria du tribunal, MONSIEUR LE journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même ? Vous pouviez user de vos talents de voyeur pour contrôler sur son site, et aller à la pêche aux infos pour voir son cursus universitaire en théologie :

 

Un des cartes d'étudiant oubliée par les gendarmes lors de la perquisition…

 

et en philosophie, sa formation de conseiller conjugale et familial, et son analyse didactique… sa formation militaire,

son initiation… etc.) défend aussi son concept de « philanalyse », ce qui lui vaut d’être surveillé par les RG chargés des sectes (Comme c'est précis… dans l'article précédent vous notiez, monsieur le journaliste : Yves Philippe de FRANCQUEVILLE "est aussi à l'origine d'une théorie controversée, la "philanalyse" ou analyse de l'amour humain. Ce qui lui a valu d'être suspecté de dérive sectaire par les associations spécialisées" Oh, c'est maintenant les RG qui surveillent Monsieur ! Alors… Secte ou pas secte à lui tout seul ? "Les associations spécialisées" veillent, nous sommes rassurés et les journalistes nous informent. "Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles", monsieur PANGLOSS… Voici un de ces gurus protégés par les notables et les politiciens, qui fut combattu par notre pirate des mots…

 

…et dont la famille n'a pas trop aimé les attaques !).

« La philanalyse, c’est que l’être soit en accord avec lui-même au niveau du cœur, du corps et de l’esprit, détaille le prévenu. (Oh, mais que cela semble vraiment peu catholique ! Le prévenu s'exprime généralement dans un français un peu plus soutenu, mais la traduction approximative du journaliste donne un résultat qui rapporte des idées vraiment inquiétantes. Oui, préparons le bucher.

Les RG ont du bon pain sur la planche : un homme qui discute d'harmonie de l'être — corps, cœur, esprit — et qui s'interroge sur l'amour humain. Attention DANGER) On est massacré par ses pairs, parfois soutenu, mais j’ai ouvert des portes. » (Bon, c'est du journalisme classique, on écoute et l'on transforme, on arrange, on complète, on déforme… on fait du journalisme… C'est bien fatigant. Lisez plutôt les articles dans les blogs et sites du chercheur afin de vous construire une idée personnelle de la philanalyse…)

« On connaît Freud, Lacan et Dolto... Vous, vous entendez ouvrir quelle porte ? », poursuit le magistrat. (Qui avait fait une fiche écrite à la main et qu'elle consultait, pour jouer son petit jeu de femme cultivée, et qui s'y connaît en psychanalyse… pour avoir effeuillé le dernier "©Psychologie Magasine"… Et hop, avec trois noms, le tour de la psychanalyse était fait… Bravo !)

« Mais je n’ai que 43 ans, donnez-moi (encore) vingt ans, madame, pour (afin de pouvoir peut-être affirmer) essayer de dire que quelque chose a été découvert », se défend (sic !) Yves de Francqueville. (Yves Philippe de FRANCQUEVILLE. Que dire de plus ?)

Pour le reste, (pour les restes, ce qui était dans les poubelles) soit les accusations d’abus de faiblesse ou d’escroquerie, (pas très français, mais en effet, c'est intéressant de parler du chef d'accusation nouveau, qui est celui d'escroquerie) le prévenu s’en prend aux gendarmes de la brigade de recherche, s’emmêlant à plusieurs reprises (Vous êtes limité intellectuellement ou vous manquez d'humour, monsieur le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même ? Vous n'avez pas compris comment le prévenu s'est moqué de ce tribunal et de ses juges iniques, du début à la fin du procès… mais en douceur, et avec art) sur le nom du directeur d’enquête qu’il appelle « Pol-Pot (Pour ce major, presque retraité, désireux de terminer sa piètre carrière sur un bon coup en "cassant un pédé de noble" (le prévenu en garde à vue a l'oreille fine et vivre 48 heures en vase clos en compagnie de quelques sous-officiers, c'est sympathique et très instructif, pour un officier qui n'a pas oublié son statut…) lui affubler du nom de ce tristement célèbre dictateur sanguinaire (comme tous les dictateurs) était construit avec art, en lien avec le nom d'origine hollandaise fort proche en sonorité pour le final et pour les mœurs du sous-officier assez peu reluisantes ; POL POT… Oui !) ».

« Les gendarmes ont appelé tous mes clients (tous mes patients) en leur disant : ’C’est un escroc, portez plainte contre lui’. (à peu près les justes mots rapportés) Pour eux j’étais un grand méchant loup ! (j'étais LE grand méchant loup) Et en garde à vue, (48 heures à la caserne) c’était pas mal comme torture ! (Surtout avec POL POT… mais le prévenu affirme haut et fort, cher journaliste : "je n'ai pas été sodomisé") ».

 

Partie "disparue" dans la plus part des articles retrouvés sur la toile de l'Internet :

 

« Au nom de quoi vous pensez soigner ? »

(Un analyste n'est pas là pour soigner… ni pour ""qui, ni pour "quoi", madame le juge !)

« Au nom de quoi vous pensez pouvoir soigner les gens ? (Pas au nom d'un dieu, ou d'un Ordre quelconque, ni par magie ou maladresse en tous les cas !) Si l’on n’est pas content de vous, à qui on s’adresse ? ». (Au bureau des réclamations ? Non. Et pour la justice française — si l'on trouve que la petite juge au cœur tout rouge n'est pas dans la liste des femmes les plus honnêtes au service de la République, bien qu'elle arbore la récompense suprême, quant à sa manière de procéder — à quels saints se vouer ?) Yves Philippe de FRANCQUEVILLE donne à qui le demande un peu de ce qu'il apprend…

 

L’avocat général, (qui a demandé le dossier du prévenu à 14 h 30, et a préparé son attaque pendant que les trois juges faisaient leur travail pour lequel il sont payés à savoir, passer les sept ou huit dossiers de moindre importance dans l'après midi avant d'attaquer celui qui compte… il se donnait juste trois minutes de récréation à chaque fois pour lire deux lignes de propositions de condamnation… et replongeait dans le dossier "indexé par la République" pour lequel l'État français lui avait demandé de réclamer du lourd) représentant du parquet général qui a fait appel de la relaxe du psychanalyste, (juste le lendemain à l'aube, pour ne laisser au prévenu qu'une courte nuit de répit) demande six mois de prison avec sursis et 10 000 € contre Yves de Francqueville. (Hop, c'est bien de Yves Philippe de FRANCQUEVILLE dont on parle) Pour l’usurpation de titre, (donc un double jugement pour quelle usurpation ? puisque aucune plainte n' existe. Il y a bien la copie d'un mail et ce fameux livre… même pas une plaque de rue !) les escroqueries (Alors, alors, où sont les plaignants qui veulent des sous, des sous, des sous ??? Alors ces 10.000 € demandés sont pour qui, pour quoi ? Peut –être pour repeindre la salle de la Cour d'Appel qui en a grand besoin ?) et la corruption de mineur. (Ah, c'est peut-être là le centre névralgique de l'histoire… en révélant à un adolescent qu'il était maître de son propre corps, Yves Philippe de FRANCQUEVILLE est condamné comme le personnage révélé par PLATON, un des magister de ce philanalyste passionné de liberté. Oui, Socrate fut condamné par des juges iniques à boire la cigüe… pour avoir été déclaré coupable du pire : "corrompre la jeunesse d'Athènes". C'est donc un honneur pour le philanalyste de voir la justice française le condamner de même, lui qui aspire à voir l'humain se libérer des entraves de la morale étatique et religieuse ! La liberté est à ce prix. "La liberté ou la mort", une devise de vrais pirates.)

« Il a décidé de gagner sa vie dans l’aide psychologique, il mêle l’éducatif à la psychothérapie, c’est interdit, (Oui, depuis le retour en masse des corporations — abolies lors de la Révolution française grâce à Pierre d'ALLARDE — les libertés sont moindre dans l'art d'exercer un travail de qualité en indépendant… quel douce attaque, quelle magnifique présentation du travail de Yves Philippe de FRANCQUEVILLE) et il confond tout ça, le médecin, le psychiatre, la psychanalyse. (NON, c'est vous qui confondez tout cela )!)

 

La psychanalyse est non réglementée, je vous l’accorde, mais il y a des sociétés de psychanalystes pour contrôler, (Non, pour jouer le rôle de parrains de mafias — s'entre tuer pour gagner la responsabilité (la garde ou la surveillance) d'un quartier ou d'une pensée ou d'un courant — les sociétés de psychanalyse sont de véritables clans qui se détestent, se rejettent et se combattent sans cesse, persuadées chacune de détenir la Vérité rapportée par leurs dieux (Sigmund FREUD, Jacques LACAN, Françoise DOLTO, et tant d'autres… que la petite juge n'a pas encore noté sur sa fiche) et mettre en esclavage, briser les précurseurs, et les chercheurs… Sigmund FREUD a beaucoup de cadavres dans ses placards tout comme Jacques LACAN, deux tyrans, deux gourous dont les adeptes continuent à affirmer la divinité de leurs dominus malgré les découvertes quotidiennes de leurs méfaits nauséeux) il n’en fait pas partie. (Et, OUI, la liberté est à ce prix !) À quoi reconnaît-on le charlatan du spécialiste ? (Oh, édifiez nous… une réponse ?) À la fausse qualité d’expert. » (Qui a compris ? Bravo, Yanick PHILIPPONNAT, voilà donc la réponse à votre titre d'article : on est "charlatan" lorsque l'on n'est pas "expert" à la solde d'un parti, d'une loge ou d'un ordre. C'est votre avis…)

Face à ces attaques, Me David Mendel (Maître David MENDEL) a du mal à contenir sa colère. (Il ne la contient pas du tout en fait, et lorsqu'il est en colère, cela s'entend à cent mètres à la ronde. La salle des pas perdus a fortement vibré ce soir-là) « C’est un lynchage ! (OUI, mais à huis clos) On lui fait passer un grand oral ? (Presque, sauf que le jury n'y connaît pas grand-chose !) » s’indigne le pénaliste qui constate qu’aucun plaignant n’est venu au procès, (Et oui, mais il n'y a que lui pour le constater, car même le journaliste n'a en effet rien compris, ou n'a rien voulu écrire à ce sujet) que ceux qui dénonçaient une escroquerie ne demandent rien (et ne sont pas là. Là, monsieur le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, soyez tout de même plus précis avec les propos rapportés de l'avocat, sinon les lecteurs vont vraiment croire qu'ils sont pris pour des crétins ! En effet, le chef d'accusation "d'escroquerie" est le petit nouveau de la soirée, alors comment voulez-vous qu'il puisse y avoir, en cette Cour d'Appel de Montpellier, une personne qui demande quoi que ce soit au condamné-coupable-prévenu ?).

« Les témoignages en sa faveur, de personnes qui l’ont consulté et qui sont contents, ils sont nombreux

 

(Le français de l'avocat était bien meilleur, juste sorti de sa bouche, au regard de ce qui lui est rapporté par les notes du journaliste, ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même) poursuit Me Mendel. (Maître David MENDEL) Je ne vais pas vous ressortir Outreau mais quand même ! (Il aurait peut-être pu ?) On se croirait revenu au temps des guerres de religion. (Absolument, au temps même, où le Chevalier de La BARRE se faisait écarteler pour ne pas avoir été respectueux d'une tradition pour laquelle il ne se sentait pas concerné !) Tout le monde s’excommunie là-dedans, les Freudiens, les Lacaniens ! (Et, vous n'avez pas osé le dire mais vous le savez bien, Maître David MENDEL : le philanalyste les emmerde tous !)

  

Et le coach de Carla et Nicolas, si Sarkozy (SARKOZY) n’est pas réélu, il va lui faire un procès ? (Cette phrase en effet rapportée par l'avocat était intéressante à conserver, dans les idées politiques de ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même. Elle fut ôtée des articles déployés sur la toile, et principalement de la page du MIDI LIBRE sur l'affaire qui est maintenant introuvable… En ces périodes d'élections présidentielles, parler du "guru" d'un président candidat à sa propre réélection, cela n'est pas sérieux pour un journal en perte de vitesse, probablement au bord de la faillite. On peut attaquer un philanalyste en herbe, mais au Chef de l'État, tu ne toucheras point. Il y aura bien un de ses chers frères pour racheter l'affaire).

La cour s’est donnée jusqu’au 7 avril pour trancher sur le cas (sur le cou) du ’philanalyste’.

Monsieur le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même LE MIDI LIBRE / lundi 31 janvier 2011. (Bourreau à ses heures perdues !)

 

 

Bravo bravo bravo pour cette splendide démonstration de l'indépendance de la presse. Retenons aussi, à la lecture de cet article édifiant, le talent d'un journaliste de province, passionné des brèves de prétoire, et champion des vérités vraies à la Boris VIAN… car il peut presque écrire sans honte, en présentation de son œuvre : "cette histoire est entièrement vraie puisque je l'ai imaginée d'un bout à l'autre"…

Ce préambule de "l'écume des jours" est toujours d'actualité !

Mais attention, monsieur le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, prenez garde en lisant avec attention cette douloureuse maxime bien ancienne — extraite du recueil de poèmes Shahnama — du poète iranien Abud el KASIM, dit FIRDAUSI. Il nous prévient avec délicatesse :

"Ainsi sont les voies du destin en ce monde sévère : aujourd’hui on te met doucement en selle et demain tu auras la selle sur les épaules"…

Un jour viendra pour vous de réparer…

Pendant ce temps là, sur les mers, sur les océans de la toile de l'Internet, le pirate Yves Philippe de FRANCQUEVILLE continue son aventure contre vents et marées !

 

Wahoo… À l'abordage !

 

 

 © Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.

Les deux œuvres artistiques, Modus operandi et Justice, sont réalisées par Franck PASQUALINI, pour illustrer les poèmes Le Grand Inquisiteur, et l'Audacieux, textes extraits du recueil Solitude étrangère, écrit par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.

Auteur : Yves Philippe de Francqueville 



21/03/2012
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