Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Un autre regard sur la sexualité par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

Un troisième article du Midi Libre par un journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, en relecture par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE

 

 

Relecture audacieuse

d'un troisième article

du Midi Libre

commis par

  un journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même

 

Il s'acharne, il s'accroche encore et toujours à sa médiocrité : il ne lâche surtout pas l'os à ronger, ce grand pourfendeur des vilains qui osent dénoncer la Veuve et ses amis…

C'est bien fatigant !

Ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même avait encore devant lui quatre mois pour réviser sa copie après quelques courtes leçons… une rapide étude des faits, un peu de recherche sur la toile de l'Internet ou dans la rue.

Et bien voilà, il persiste et signe… Son article du Midi Libre sur l'affaire concernant Yves Philippe de FRANCQUEVILLE reste dans la même veine que les précédents : du copié/collé de ses deux textes précédents, enrichis d'autres propos tout aussi nauséeux,  souvent inexacts, parfois calomnieux mais essentiellement "approximatifs" : sa spécialité !

Oui ce  journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même semble vraiment être un expert en petites phrases entendues dans la Salle des pas perdus ou à la cafète du Tribunal… Ce journaliste est le champion des brèves de prétoires… Cela peut juste prêter à rire ou à sourire, lorsque l'on ne fait pas partie de sa ligne de mire ! Cependant, quelques questions inquiétantes peuvent se poser, si l'on étudie un peu l'état psychologique de ce grand amateur et mateur de tout ce qui tourne autour du "sexe". Messieurs les experts, penchez-vous sur l'homme : Oui, pourquoi ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même est aussi passionné de "sexe" ? Peut-être que cela saurait un jour dévier, devenir plus dangereux que quelques phrases choisies dans le Midi Libre, un petit journal de province…

Soyons attentifs… Les RG sont peut-être déjà sur une nouvelle affaire, mais pour le moment, voyons donc ce troisième article qui dénonce encore et toujours avec une partialité douteuse, les vilénies du pirate des mots Yves Philippe de FRANCQUEVILLE :

 

 

Voici le texte qui semble le plus complet, retrouvé sur la toile de l'Internet.

 

Toujours en blanc de gris, l'original commis par ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, et en vert et contre tous les médiocres, la relecture enrichie de propos plaisants, écrite par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.

 

Montpellier Le psychanalyste condamné pour escroquerie en appel (C'est puissant, tous les lecteurs espèrent comprendre, puisque ce chef d'accusation n'existait pas à l'origine lors des premiers procès. Il fut justement imposé par la petite juge au cœur rouge, lors du procès en Appel… Donc, impossible pour le coupable de faire appel à cette première condamnation… Oh, compliqué la justice française ? Non. Elle est juste très dépendante du bon vouloir de ses maîtres).

Le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même (Il signe en grand, mais pas d'un "Z" qui aurait pu vouloir dire "zozo").

30/04/2011, 06 h 00

La cour d’appel de Montpellier vient d’infirmer la relaxe partielle obtenue par Yves de Francqueville (Yves Philippe de FRANCQUEVILLE. Oh, nous avons l'impression qu'un fax sort juste à l'instant ! Non, c'est du super réchauffé… Ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même était en vacances lorsque le verdict est tombé : le 7 avril 2012… Soit donc, 23 jours après nous avons des nouvelles toutes fraîches ! Oui, il avait sommé ses collègues du Midi libre de lui laisser son nonos préféré à terminer de ronger, et puis lancer un nouvel article salace et nauséeux après la déconfiture de son homme à abattre, c'est plus savoureux en prenant le temps nécessaire !) devant le tribunal correctionnel (Midi Libre du 31 janvier 2011) (C'est parti pour un article édifiant de qualité "low cost"… Soit le lecteur est vraiment candide, soit dès cette première phrase il comprend que l'auteur journaliste est le professionnel de "l'approximatif" et du ridicule, dans la "précision". Oui, pour inviter les derniers abonnés au Midi Libre à découvrir la prose de super Journaliste, Il faut donc aller visiter la page du Midi Libre du 31 janvier 2011… et là, ce n'est pas — évidemment — l'annonce de "la relaxe partielle obtenue par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE devant le tribunal correctionnel" Pourquoi ? Parce que la justice français est très efficace, certes, mais ne va pas relaxer en première instance et condamner en appel un vilain en moins de trois mois ! La relaxe date de juin 2010… mais ce n'est pas important… qui lit encore les articles de ce journaliste ? Le 31 Janvier 2011, c'était le procès en Appel ! Et donc avant la mi-avril 2011, après de sages, longues et profondes réflexions des trois juges très très indépendants, la sanction tombait).

Le quadragénaire, (en pleine forme, et toujours beau gosse, encore à ce jour) candidat sur la liste Verts des dernières municipales, (Vous avez quoi contre les écologistes ? Et pour la précision… qui n'est pas votre fort, vous écriviez davantage sur les précédents articles en vous contredisant d'ailleurs, en juillet 2010 : "celui qui a tâté de la politique (il fut en 49 e position sur la liste verte aux avant-dernières municipales)". Et en février 2011 : "sur la liste des Verts aux dernières municipales de Montpellier". Mais Monsieur le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même semble avoir besoin coûte que coûte de parler des Verts de Montpellier. C'est plus que de l'amour ? C'est de la rage. Pour le rappel, Yves Philippe de FRANCQUEVILLE est toujours adhérent du parti Europe Écologie – Les Verts, qui lui a renouvelé sa confiance.

et cela depuis bien longtemps déjà


 

 

qui avait ouvert un cabinet de psychanalyse en centre-ville, (Pour le commun des mortels, cela reste un peu "imprécis". Juste peut-être est-il intéressant de compléter cette phrase un peu lapidaire par "depuis près de 15 ans… 15 années de bons et loyaux services, 15 années de travail dans un quartier où il est apprécié pour ses compétences et son humanisme) écope (dans l'article précédent c'était "il avait écopé". Joli pour un pirate, mais un peu limite pour le vocabulaire journalistique) d’un an de prison avec sursis et de 10 000 euros d’amende pour escroquerie (envers qui, puisque pas de partie civile, pas de plaignant… étrange, non ?) et usurpation de titre d’expert. (Expliquez donc, puisque vous êtes passés en coup de vent au dernier procès ! voir alors sur le même blog, en cliquant sur "second article de ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même", les détails qui manquent grandement ici. En rappel, la principale preuve de la culpabilité d'usurpation de titre d'expert par yves Philippe de FRANCQUEVILLE, : une double page d'un livre commis par un frère montpelliérain qui n'a pas osé — devant les gendarmes, sous la direction du major surnommé "POL POT", défendre une personne en danger, appeler au secours la Veuve, en disant juste la vérité sur ce petit livre qui raconte la vie, les œuvres de quelques "personnes célèbres" dans le Languedoc Roussillon… et entre Talaat EL SINGABY et feu Georges FRÊCHE, vous trouvez :

 

 

 

Pas si ressemblante, la carricature ?

C'est à l'époque où ses vingt ans n'étaient pas loin ! Et oui, l'auteur de cette page a juste confondu "enquêteur expert" et "expert" et comme pour les autres articles présentant quelques notables, il a brodé à sa manière un peu emphatique !) Comme en première instance, il est relaxé pour la corruption de mineurs. (juste une lettre de remerciement parmi les très nombreuses reçues depuis tant d'années…

 

 

(Pas condamné… pour essayer de permettre aux gens d'aller mieux avec eux-mêmes et leurs proches ? Ah bon ? Parce que lorsque l'humain est en paix, il consomme moins… c'est toxique pour la société ! Quel dommage que de ne pas avoir trouvé un méchant pour critiquer le philanalyste, il aurait été cru comme lorsque votre voisin est accusé d'être juif, communiste, ou d'avoir la rage… cela aurait été plus classe et vous auriez pu trouver quelques détails croustillants !)

Ce descendant de Saint-Exupéry, (Monsieur le journaliste, en fait, vous avez "presque raison" ou "presque dit vrai" ! c'est vrai… Oui… l'arrière arrière arrière arrière grand-mère du coupable a pour ancêtre Marie Anne de SAINT-EXUPÉRY, épouse de son arrière arrière arrière arrière grand-père Jean V de RICHEMONT de RICHARD'SON, chevalier, seigneur de Gaîchies, originaire du royaume d'Écosse, avocat au parlement de Toulouse. Donc OUI, Yves Philippe de FRANCQUEVILLE a parmi ses nombreux ancêtres connus quelques noms célèbres, comme SAINT-EXUPÉRY, comme le prophète MAHOMET, l'empereur CHARLEMAGNE, le roi François 1er (à la 16ème génération et donc toute son ascendance couronnée, évidemment et encore d'autres vilains tyrans… Mais si vous parlez d'Antoine de SAINT-EXUPÉRY, le "père" du Petit Prince — seul écrivain certainement connu par vous, pour le nom cité — sachez que vous êtes probablement un des derniers journalistes à ne pas savoir qu'il n'a pas eu de descendance reconnue à ce jour…) qui a lancé le concept fumeux ("fumeux" ? Dans le dico, la définition est : "obscur, pas clair". C'est plutôt l'article de ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même qui semble "fumeux") de “philanalyse” (analyse de l’amour humain, la mise en harmonie du cœur, du corps et de l’esprit) (Lorsqu'un journaliste cite un auteur, est-il en droit légal de ne pas poser des guillemets, mettre en italique ou changer la couleur ? Cela peut faire jurisprudence que de s'approprier les écrits d'un autre ? Non, c'est chose courante et c'est pour cela qu'il y a des pirates des mots… là pour rendre aux lecteurs ce qui leur est dû !) Alors, pour plus de précisions sur la philanalyse, les lecteurs ont quelques milliers de pages à découvrir afin de prendre position sur l'avis de ce qu'est un journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même. Savoir ou non si la philanalyse est un "concept fumeux" ou saisir enfin les jeux de dupes d'un journaliste adepte de la "médiocritude" et surtout prisonnier de ses frères et de son idéologie), n’a pas convaincu les magistrats du bien-fondé de sa théorie. (Ah, oui, c'est bien vrai… Vous citiez déjà en grand titre dans votre précédent article : "Un Psychanalyste charlatan ou hérétique". Le bien-fondé des vingt années de recherches sur l'humain n'est pas le souci des magistrats qui ont condamné le philanalyste en herbe… Ils n'ont d'ailleurs pas laissé leur victime donner la moindre explication… Cela n'était pas à l'ordre du jour !).

À l’audience, il s’était estimé précurseur dans son domaine de soins, (FAUX ! Gros mensonge journalistique encore, facile à construire en jouant aux ciseaux avec des propos tronqués pour donner au lecteur une idée détournée de la vérité… Mais "qu'est-ce que la Vérité ?" demandait Ponse PILATE à Jésus le Nazaréen… Alors, Il faut donc rectifier le texte en rappelant que le philanalyste se considère simplement chercheur, et passionné d'étude pour tenter de comprendre les mécanismes humains dans la relation à soi, au même et à l'autre… Surtout : JAMAIS un analyste ne parle de "domaine de soin"… Ridicule et stupide (ou malin ?) de lui donner des propos qu'il n'a pas tenu !) lui qui se déclarait aussi conseiller conjugal (Conseiller familial et conjugal, oui, en effet.) et psychologue (C'est du foutage de gueule totale, ou vraiment Monsieur le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, vous le faites exprès ? Payé par qui ? Comment pouvez-vous marcher dans la rue sans longer les murs… BOUH ! C'est minable, ou alors vous êtes absolument incapable, et donc dangereux devant le papier journal… Faut-il encore le répéter ? Yves Philippe de FRANCQUEVILLE est fier d'être ce qu'il est, sans avoir besoin de se dire autre… Il n'est ni dieu, ni maître, ni psychiatre, ni expert, encore moins psychologue pour le titre !… Juste un homme libre… un pirate, selon la définition de Wikipédia : "Le mot pirate provient à la fois du terme grec πειρατ%u03AEς (peiratês), lui même dérivé du verbe πειρ%u03ACω (peiraô) signifiant « s'efforcer de », « essayer de », « tenter sa chance à l'aventure », et du latin pirata : celui qui tente la fortune, « qui est entreprenant »" et attention, il va bientôt passer à l'abordage !). Des parents avaient déposé plainte contre lui après avoir payé des séances pour leurs enfants (Des noms ? Et est-ce possible ?) - tous scolarisés dans une école privée qui faisait le lien (Le lien de quoi ? cela semble être comme une secte, et l'on ne nous dit pas tout… les ministres sont-ils donc au courant Monsieur le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même ?

 

Il semble bien que OUI, grace au cousinage entre aristocrates, et tout à l'honneur de cette école, malgré les propos calomnieux d'un journaliste en mal de scoop fallacieux) - lesquelles, selon eux, ne leur avaient rien apporté. (De positif ou de négatif ? Porter plainte pour cela ? Cela semble un peu léger ? Donc, cherchons un peu dans le passé ce qui aurait pu donner à Monsieur le journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même un peu d'eau pour nous désaltérer, dans l'aridité de son article… Vous écriviez, monsieur le journaliste, dans un précédent article :

"Parce que des familles ont déposé plainte contre le thérapeute, affirmant qu'il manipulait leurs enfants, devenus distants ou perturbés." Et là encore il faut réveillez votre mémoire : UNE mère de famille a porté plainte le lendemain où son compagnon a pris "3 ans fermes" pour avoir abusé pendant près de 10 ans de sa belle fille… et Yves Philippe de FRANCQUEVILLE — en pirate — s'était occupé de l'affaire, pour aider la demoiselle scolarisée dans une école, où le corps enseignant s'inquiétait sérieusement pour la vie de leur élève. Grâce à la solidarité générale, le travail de policiers de qualité, d'un huissier respectable, de médecins honnêtes (généralistes , homéopathes et psychiatres), et contre vent et marée — la lutte contre un notable, frère, et membre d'un parti politique bien en vu sur la Région, et proche parent de politiques hauts placés — la demoiselle est libre et heureuse aujourd'hui avec son copain… La mère a préféré son compagnon violeur à sa propre fille… et a voulu châtier le responsable de ce temps passé entre les barreaux pour cet amant respecté par ses pairs ! Voici en reprise les explications déjà formulées dans la relecture du premier article pour rappel : Alors, alors, pourquoi ne pas en avoir parlé dans votre article ? C'est pourtant vous qui aviez survolé cette superbe affaire du tribunal de Montpellier, quelques années au paravent ? Oui, vous aviez signé, sans fierté avec juste vos initiales — NN pour ne pas donner les vraies initiales — et non pas de votre nom de journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même. Ce jour là, vous étiez présent, et étrangement du côté de la famille de l'accusé ! Oui, donc, une affaire où un notable de Montpellier — proche de politiques hauts placés — était accusé d'abus sexuel, de massacre… et autres chefs d'accusation sur sa belle fille pendant plus de 10 ans… (Depuis ses 8 ans, jusqu'à sa fuite à 18 ans, réfugiée chez les parents de son petit copain) Oui, il était présent lui aussi, le pirate attentif à rendre la liberté physique aux plus faibles. Il était le psy de cette jeune femme, qui avait réussi à s'enfuir de chez sa mère et quitter son beau père malgré les cadeaux… et souvenez-vous, face aux avocats parisiens de grande renommée, la délicate avocate d'un certain âge — sœur du vieux bâtonnier —  réputés tous les deux parmi leurs confrères montpelliérains fut remarquable. Les juges de la ville ont été cependant bien complaisants, et le notable n'a même pas eu à faire appel, étant arrivé menotté, par la préventive. En effet, les juste "trois ans ferme" prononcés était le signe de la victoire : il est sorti, grâce aux remises de peines, moins de six mois plus tard… un appel l'aurait entraîné sur une plus longue distance l'incarcération… et la presse a étouffé très vite l'histoire… La politique doit garder ses secrets…  et vous étiez bien informé, vous le journaliste, à savoir que le lendemain de la condamnation de ce notable, sa compagne — la propre mère de la victime — portait en effet plainte contre l'analyste de sa fille… qui avait quitté le domicile familial depuis bien avant sa rencontre avec Yves Philippe de FRANCQUEVILLE. En effet, peuvent témoigner encore la famille de son petit copain chez qui elle avait trouvé refuge) "Il s’est présenté comme expert auprès de la chambre des familles (Jamais, cher monsieur le journaliste ! C'est juste écrit sur des mails et sur un livre par d'autres que lui !) ou (il y a une très grande différence entre un "et" et un "ou"… à ce stade d'un article, la nuance est de taille !) enquêteur expert alors qu’il n’a jamais été inscrit sur la liste, (Voilà encore un gag, en lien avec la phrase séparée d'un "ou"… Sur la liste des experts, en effet, Yves Philippe de FRANCQUEVILLE ne l'a jamais été et il ne revendique en rien cette distinction pour praticiens qui manquent de patients et qui se vendent à la Cour ! Cependant, il fut bien sur la liste (et doit y être encore) des enquêteurs sociaux du Tribunal pour la Chambre de la Famille :

Et ce papier ne semble pas être un faux vrai ou un vrai faux… à lui seul il aurait dû être suffisant à la justice pour cesser d'importuner Yves Philippe de FRANCQUEVILLE) note la cour d’appel dans son arrêt. Il n’a suivi aucune formation universitaire en psychologie ou médecine (...) (Il n'est pas non plus dentiste ou garagiste, mais a bien suivi une formation universitaire en philosophie et en théologie, dont voici — oubliée par les gendarmes lors de la super perquisition avant la garde à vue de 48 heures… avec tout ce qui risque de ne pas être rendu en preuves — une carte d'étudiant lorsqu'il était en licence :

 

 

 

 

C'est bien Yves Philippe de FRANCQUEVILLE sur la photo semble-t-il, en uniforme de Lieutenant des fusiliers commandos de l'Armée de l'Air Française…

ainsi qu'un cursus de Conseiller Familial et Conjugal, à consulté sur son site), il n’est affilié à aucune des grandes écoles psychanalytiques françaises ou internationales."(Où sévissent notamment les plus dangereux psy de la planète, comme le furent leurs grands gurus Sigmund FREUD, ou Jacques LACAN, parmi tant d'autres, qui aurait du être condamnés pour bien des actes criminels…) (Et n'oublions jamais que tous les médecins psychiatres des camps de concentration nazis, communistes, ou fascistes étaient diplômés !) Les magistrats mettent en doute la philanalyse, (Ses pairs sont plus attentifs à attendre ses résultats de recherche…

 

Oui, les Lacaniens ont peur… mais en lisant bien l'article, même écrit par un journaliste, il y a une assez juste part de réflexion !

Pour ce qui est de l'avis d'une petite juge de la cour d'Appel sur un travail analytique, c'est bien comme si un garagiste discutait du bien-fondé de la recette de la baguette de pain, ou si un fleuriste était à même de juger du bon fonctionnement d'un moteur de formule 1… Mais ces juges se sentent toujours les rois du monde…) rappellent l’ambiguïté de sa définition de la pédophilie (Ah, ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même, la passion du "sexe" frappe encore… oh, oh… vous avez vraiment un gros problème avec cela ? Bravo tout de même : géniale opération de massacre du philanalyste écologiste aristocrate, que ce pavé dans la mare… Bon, il va nécessairement falloir encore expliquer quelque chose, finalement de très intéressant ! Avis au lecteur ! Bientôt sur ce blog, un dictionnaire de mots revisités, ayant un lien avec la relation humaine : les humains (parfois même des noms célèbres), le corps, les pulsions, l'affect et la raison, etc. Vous y trouverez donc parmi quelques mots comme "Journaliste" où le brouillon donne ceci : "super voyeur qui utilise son talent pour en faire son métier", d'autre mots plus complexes. Lors de la perquisition, vécue juste avant la garde à vue de 48 heures, les quatre sous-officiers de gendarmerie sous la direction de leur super major surnommé POL POT, ont pris les ordinateurs du philanalyste pour chercher des preuves de son appartenance à quelques groupuscules terroristes ou sectaires. En fouillant grâce à un logiciel, parmi les 10.000 pages de notes et les dossiers, il sont tombés sur le mot "pédophile" parmi tant de mots comme "Napoléon BONAPARTE", ou "Coït", ou "virginité", ou "tabac" ou "sodomie"… Bientôt, le nom de "ce journaliste, oui, dont je ne puis plus citer le nom en raison de procédures judiciaires nouvelles à mon encontre décidées par lui-même" aura aussi son article ! Alors voici en "avant première" — non corrigé encore — le mot incriminé qui semble valoir à l'auteur les foudres de la justice… Vous avez aussi un cadeau, oublié par la juge au cœur rouge : le mot qui suivait juste dans le brouillon ce futur dictionnaire !

PÉDOPHILE : se dit "en traduction du grec" de quelqu’un qui aime les enfants. C’est un joli mot qui est sans connotation sexuelle directe… Il est très mal utilisé, en regard du mot HOMOSEXUEL*, qui a pour usage de définir deux êtres du même sexe qui s'aiment. Nous devrions dire HOMOPHILE* afin de présenter un amour entre personnes du même sexe, les laissant libre de vivre leur sexualité comme bon leur semble… Quant aux adultes qui abusent des enfants, pour la déviance destructrice, c’est le mot « PÉDOSEXUALITÉ* » qui devrait être utilisé. En effet, votre boulanger est peut-être homophile, mais nous n'avons pas à savoir avec qui il fait l'amour… si sa sexualité est hétéro ou homo… et tout bon pédagogue a de grande chance d’être pédophile, dans le sens positif du terme sans pour autant être « PÉDOSEXUEL* ».

 

PÉDOSEXUALITÉ : comme pour l’inceste* c’est un échec désespérant et dramatique de la sexualité où l’enfant impubère — qui est toujours une victime — est utilisé généralement comme un être de substitution. Cet acte destructeur — qui n'est pas un acte d'amour — est souvent lié à une suite de traumatismes chez l’adulte : complexes liés à la taille du sexe, impuissance, peur du sang (règles) peur de la fécondité, massacres au cours de son enfance etc.

Yves Philippe de FRANCQUEVILLE est donc condamné pour une demi phrase extraite d'un brouillon : " PÉDOPHILE : se dit "en traduction du grec" de quelqu’un qui aime les enfants. C’est un joli mot qui est sans connotation sexuelle directe…"

et taxent l’homme de vénal, (Peut-être le mot qui pourrait blesser le plus un pirate… lui qui est si attentif à aider sans compter, qui ose des rendez-vous à l'euro symbolique… NON, pas de doute, c'est bien le tribunal qui est vénal, à ajouter un impôt de plus au jeune philanalyste : hop, 10.000 € dans les poches de l'État, puisque personne n'est venu demander des sous et encore des sous au psy… OUI, il faut le rappeler encore et toujours : pas de partie civile, pas de plaignant, pas d'avocat pour aucune partie adverse !!!) écoutes téléphoniques à l’appui où il parle de faire payer un père de famille "1 000" par mois. (Pauvre de vous, Yanick PHILIPPONNAT, lorsqu'un étudiant vient s'installer pour ses études dans une autre ville que celle de ses parents, le coût mensuel est logiquement très élevé : chambre ou studio, école, transport et alimentation, cela dépasse souvent les 1.000 € par mois ! Et le philanalyste gère beaucoup de jeunes en re-scolarisation. Il trouves les écoles, les logements, et se charge souvent au début des courses et de distribuer l'argent de poche pour éviter les problème de drogue ou une gestion catastrophique des comptes. C'est une de ses spécialités que de donner une nouvelle chance à ceux qui pensaient que tout était perdu… et beaucoup de familles se réjouissent chaque année du travail accompli. Les tarifs de Yves Philippe de FRANCQUEVILLE sont consultables sur les "Pages Jaunes" et sur "Choisir son Psy". Il est particulièrement humaniste, avant de penser à son compte en Banque !) "En usant de la fausse qualité de psychanalyste (là c'est nouveau, il faudrait être un peu plus précis ! Il est Psy ou non ce vilain ?) ou de celle, imaginaire (C'est votre vision de la vérité qui est imaginaire ? Boris VIAN aurait adoré votre article digne de faire parti des chefs d'œuvres reconnus par tout le collège de PATAPHYSIQUE), de philanalyste, il a trompé les intéressés (l'extrait d'une lettre retrouvée suffira peut-être ?)

 

pour les déterminer à leur remettre des fonds."(Wahoo, là, cela fait vraiment secte… Quelle phrase finale : "les déterminer à leur remettre des fonds". Comme c'est travaillé ! Du super boulot de journaliste professionnel ! Quel plaisir cela a du vous procurer d'achever ainsi votre article et votre homme à abattre !

Allez voir simplement comment vit Yves Philippe de FRANCQUEVILLE, dans son quartier, dan ssa ville qu'il aime et qui le lui rend bien ! Venez visiter son bureau… rencontrez-le avec sa famille… écoutez les voisins, et les commerçants qui ont su un jour ou l'autre grimper dans son bureau pour un conseil, une écoute, une aide… et découvrez par vous-même la réalité !)

L’avocat d’ Yves de Francqueville, (de Yves Philippe de FRANCQUEVILLE) Me Mendel, (Maître David MENDEL) contestant farouchement la qualification d’escroquerie, (Y'à de quoi, pensez-vous ?) a décidé de se pourvoir en cassation.

À suivre :

 

Le pirate n'est pas encore mort et il repart à l'abordage de tous les écrits des médiocres qui utilisent le mot sans mérite, pour des gloires vaines !

 

© Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.

 Auteur : Yves Philippe de Francqueville 



22/03/2012
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